anticommunisme

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              CH-001784-0 SON-D-007-1 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-D-007-4 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-D-007-3 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-D-007-2 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-Z-003-1 · pièce · 28.08.1979-12.09.1979
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Enregistrement d'un entretien entre Lucien Tronchet, qui fut maçon et secrétaire syndical, et Charles Magnin, historien. (Durée totale de l'entretien: 03:25:05).

              Aperçu des thèmes (Parties 1/7 à 7/7) :
              L’entretien a lieu à l’occasion de la préparation du livre Combats pour la dignité ouvrière (1979) dans lequel Lucien Tronchet raconte ses mémoires de militant et de syndicaliste. Il précise certains éléments du texte et livre diverses anecdotes qui ne figurent pas dans la publication (par exemple, le choix de l’emblème de la ruche pour le sigle de la Fondation Collège du travail – 0121_b 19:30-23:30)

              Combats pour la dignité ouvrière - Table des matières:
              1902-1918: Une jeunesse mouvementée
              1919-1930: Des années difficiles pour le mouvement ouvrier
              Le redémarrage de l'économie et la reprise des luttes ouvrières
              La Ligue d'Action du Bâtiment et l'extension des conventions collectives
              1932-1933: Le tournant du 9 novembre 1932
              Des victoires rouges dans la montée des périls
              La Genève rouge et les luttes sociales
              Vers la guerre
              Ma deuxième insoumission militaire
              L'action syndicale pendant la guerre
              L'immédiat après-guerre
              La Paix du Travail de 1937 et la Grève générale de 1918

              Magnin, Charles; interviewer/euse
              CH-001784-0 SON-Z-003-2 · pièce · 28.08.1979-12.09.1979
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Enregistrement d'un entretien entre Lucien Tronchet, qui fut maçon et secrétaire syndical, et Charles Magnin, historien. (Durée totale de l'entretien: 03:25:05).

              Aperçu des thèmes (Parties 1/7 à 7/7) :
              L’entretien a lieu à l’occasion de la préparation du livre Combats pour la dignité ouvrière (1979) dans lequel Lucien Tronchet raconte ses mémoires de militant et de syndicaliste. Il précise certains éléments du texte et livre diverses anecdotes qui ne figurent pas dans la publication (par exemple, le choix de l’emblème de la ruche pour le sigle de la Fondation Collège du travail – 0121_b 19:30-23:30)

              Combats pour la dignité ouvrière - Table des matières:
              1902-1918: Une jeunesse mouvementée
              1919-1930: Des années difficiles pour le mouvement ouvrier
              Le redémarrage de l'économie et la reprise des luttes ouvrières
              La Ligue d'Action du Bâtiment et l'extension des conventions collectives
              1932-1933: Le tournant du 9 novembre 1932
              Des victoires rouges dans la montée des périls
              La Genève rouge et les luttes sociales
              Vers la guerre
              Ma deuxième insoumission militaire
              L'action syndicale pendant la guerre
              L'immédiat après-guerre
              La Paix du Travail de 1937 et la Grève générale de 1918
              Vers la guerre
              Ma deuxième insoumission militaire
              L'action syndicale pendant la guerre
              L'immédiat après-guerre
              La Paix du Travail de 1937 et la Grève générale de 1918

              Magnin, Charles; interviewer/euse
              CH-001784-0 SON-Z-003-4 · pièce · 28.08.1979-12.09.1979
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Enregistrement d'un entretien entre Lucien Tronchet, qui fut maçon et secrétaire syndical, et Charles Magnin, historien. (Durée totale de l'entretien: 03:25:05).

              Aperçu des thèmes (Parties 1/7 à 7/7) :
              L’entretien a lieu à l’occasion de la préparation du livre Combats pour la dignité ouvrière (1979) dans lequel Lucien Tronchet raconte ses mémoires de militant et de syndicaliste. Il précise certains éléments du texte et livre diverses anecdotes qui ne figurent pas dans la publication (par exemple, le choix de l’emblème de la ruche pour le sigle de la Fondation Collège du travail – 0121_b 19:30-23:30)

              Combats pour la dignité ouvrière - Table des matières:
              1902-1918: Une jeunesse mouvementée
              1919-1930: Des années difficiles pour le mouvement ouvrier
              Le redémarrage de l'économie et la reprise des luttes ouvrières
              La Ligue d'Action du Bâtiment et l'extension des conventions collectives
              1932-1933: Le tournant du 9 novembre 1932
              Des victoires rouges dans la montée des périls
              La Genève rouge et les luttes sociales
              Vers la guerre
              Ma deuxième insoumission militaire
              L'action syndicale pendant la guerre
              L'immédiat après-guerre
              La Paix du Travail de 1937 et la Grève générale de 1918

              Magnin, Charles; interviewer/euse
              CH-001784-0 SON-Z-003-3 · pièce · 28.08.1979-12.09.1979
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Enregistrement d'un entretien entre Lucien Tronchet, qui fut maçon et secrétaire syndical, et Charles Magnin, historien. (Durée totale de l'entretien: 03:25:05).

              Aperçu des thèmes (Parties 1/7 à 7/7) :
              L’entretien a lieu à l’occasion de la préparation du livre Combats pour la dignité ouvrière (1979) dans lequel Lucien Tronchet raconte ses mémoires de militant et de syndicaliste. Il précise certains éléments du texte et livre diverses anecdotes qui ne figurent pas dans la publication (par exemple, le choix de l’emblème de la ruche pour le sigle de la Fondation Collège du travail – 0121_b 19:30-23:30)

              Combats pour la dignité ouvrière - Table des matières:
              1902-1918: Une jeunesse mouvementée
              1919-1930: Des années difficiles pour le mouvement ouvrier
              Le redémarrage de l'économie et la reprise des luttes ouvrières
              La Ligue d'Action du Bâtiment et l'extension des conventions collectives
              1932-1933: Le tournant du 9 novembre 1932
              Des victoires rouges dans la montée des périls
              La Genève rouge et les luttes sociales
              Vers la guerre
              Ma deuxième insoumission militaire
              L'action syndicale pendant la guerre
              L'immédiat après-guerre
              La Paix du Travail de 1937 et la Grève générale de 1918

              Magnin, Charles; interviewer/euse