Lucien Tronchet ainsi que d'autres cultivateurs et cultivatrices de la Coopa, au travail dans la campagne genevoise.
[inconnu]coopérative
33 Description archivistique résultats pour coopérative
Délégués réunis à la salle du Môle.
Kettel, Max; photographeLucien Tronchet en compagnie de Maurice Thévenaz, ancien Maire de Genève, à une réunion de l'Union des Sociétés coopératives de consommation; divers autres participants.
Wenger, Roger, photographeFaçade de l'ancien Bâtiment électoral avec décorations "Fête de Mai - Union des Syndicats du Canton de Genève - 29-30 avril, 1-2 mai"; salle intérieure avec décoration d'Alexandre Mairet; stands de la Coopérative des ouvriers du bâtiment de Lausanne, de Genève ainsi que de la Coopérative d'habitation de Genève et de la FOBB.
[inconnu]Ce fonds contient plusieurs séries de procès-verbaux qui documentent l’histoire du Parti socialiste genevois : ceux de la section du Petit-Saconnex (1913-1917, 1924, 1926-1928) avec de nombreuses informations sur le parti cantonal (Léon Nicole et Le Travail, élections), les procès-verbaux de la section des Trois-Chêne (1943-1982) avec un point fort sur les années 1970-1977 et les campagnes électorales. L’histoire de plusieurs coopératives de production genevoises, peut être documentée grâce aux rapports d’activité annuels. Signalons d’intéressantes photographies des locaux des Imprimeries populaires ainsi qu’une belle série d’affiches du Parti socialiste genevois.
Hagmann, RobertCe fonds rend compte des interventions de Raymond Bertholet au Grand Conseil et au Conseil national, principalement sur des questions de sécurité au travail et d'objection de conscience. La partie principale consiste toutefois en documentation (brochures, revues, coupures de presse) sur les questions d'objection de conscience, de service civil et de pacifisme. Quelques imprimés rendent compte de l'action des coopératives de production et d'habitation à Genève.
Bertholet, RaymondImmeubles d'habitation (vues extérieurs et intérieurs) appartenant à la coopérative l'Avenir et peut-être à d'autres coopératives.
Photo A. KernInterview d'un maçon et chauffeur, Pierre Struchen, le personnage I, par Paulette Deleval et Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:25:54).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)
Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2):
Au cours de cet interview, ce maçon raconte le début de sa sensibilisation syndicale à Tramelan dans le Jura. Il raconte ensuite son arrivée à Genève dans les années 1930. Débutant par la profession non-choisie d'horloger, il finira par accéder plus tard, grâce à quelques mensonges sur son expérience professionnelle, à un apprentissage mis en place par les syndicats et financé par l’Etat. Manœuvre, transporteur, maçon ou chauffeur de locomotive sur le chantier de la Grande Dixence, Pierre Struchen a connu une grande diversité de métier et de situations. Il raconte les conditions salariales et la difficulté à faire appliquer les conventions collectives. Il raconte sa participation aux actions de la Ligue d'action du bâtiment (LAB) lorsqu'ils renversaient ou sabotaient les camions de transport des entreprises qui dépassaient les horaires convenus. Il raconte également les chantiers de chômeurs où travaillaient des employés de bureau. Il termine en parlant du fascisme, des rapports avec les Italiens sur les chantiers, et de la nécessité d'appartenir au parti pour faire renouveler son permis de séjour. Assistant aux meetings autant des socialistes que des communistes, il se dit volontiers plus proche des idées anarchistes. Anecdote sur le fait que Mussolini avait demandé aux gens de faire don de leurs alliances afin de financer les conquêtes africaines. Enfin, il parle aussi de la mise en place des assurances maladie et la revendication des vacances.
Interview d'un maçon et chauffeur, Pierre Struchen, le personnage I, par Paulette Deleval et Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:25:54).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)
Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2):
Au cours de cet interview, ce maçon raconte le début de sa sensibilisation syndicale à Tramelan dans le Jura. Il raconte ensuite son arrivée à Genève dans les années 1930. Débutant par la profession non-choisie d'horloger, il finira par accéder plus tard, grâce à quelques mensonges sur son expérience professionnelle, à un apprentissage mis en place par les syndicats et financé par l’Etat. Manœuvre, transporteur, maçon ou chauffeur de locomotive sur le chantier de la Grande Dixence, Pierre Struchen a connu une grande diversité de métier et de situations. Il raconte les conditions salariales et la difficulté à faire appliquer les conventions collectives. Il raconte sa participation aux actions de la Ligue d'action du bâtiment (LAB) lorsqu'ils renversaient ou sabotaient les camions de transport des entreprises qui dépassaient les horaires convenus. Il raconte également les chantiers de chômeurs où travaillaient des employés de bureau. Il termine en parlant du fascisme, des rapports avec les Italiens sur les chantiers, et de la nécessité d'appartenir au parti pour faire renouveler son permis de séjour. Assistant aux meetings autant des socialistes que des communistes, il se dit volontiers plus proche des idées anarchistes. Anecdote sur le fait que Mussolini avait demandé aux gens de faire don de leurs alliances afin de financer les conquêtes africaines. Enfin, il parle aussi de la mise en place des assurances maladie et la revendication des vacances.