Barcelone, Calle Layetana 32.
[inconnu]Genève
51 Description archivistique résultats pour Genève
Camionnette de la FOBB "Habitants de Genève […] appuyez les revendications pour l'amélioration des conditions de travail des ouvriers du bâtiment et du bois […]; manifestant-e-s avec banderoles FOBB en italien e.a. "Rivendichiamo appartamenti il cui prezzo d'affito sia proporzionato ai salari degli operai", "Non pui tragedie sul lavaro! Controllo piu afficace nelle imprese per evitare nuovi lutti"; drapeau italien (?); banderoles FOBB en espagnol, e.a. "Unidos Frente a la reaccion en España y en la emigracion", "Los trabajadores españoles por la unidad sindical", "Las mujeres espanolas pedimos amnistia escuelas y trabajo en nuestra patria"
[inconnu]La collection d'enregistrements sonores a été constituée de manière empirique dès la fondation du Collège du travail en 1978. Dès 1983, la collecte s'organise de manière plus systématique par le lancement de plusieurs projets qui visent soit la publication de livres, soit la production d'émissions radio.
Ainsi, en 1983-1984, les interviews d'ouvriers et d'ouvrières par Paulette Deleval et Christiane Wist qui servent à l'ouvrage "Des anciens du bâtiment racontent ... la vie quotidienne et les luttes syndicales à Genève, 1920-1940", Collège du Travail, 1984 (série SON-A); la 2e série d'interviews d'ouvriers par Christiane Wist dont est issue le livre "Ils ont bâti la ville, ouvriers et artisans racontent, 1920-1940", Collège du Travail, 1988 (série B); les émissions de radio "La Voix des vétérans" diffusées sur Radio-Zones en 1986 (série C); les interviews d'ouvriers et d'ouvrières effectuées en 1992 par Alda De Giorgi en vue de l'exposition organisée par le Musée d'ethnographie de Genève et le Collège du travail "C'était pas tous les jours dimanche" (Série D); les interviews de cinq collaborateurs de l'entreprise Sécheron dans le cadre de la publication "Souvenirs de trois ouvriers et d'un technicien de Sécheron, 1946-1989, Des travailleurs racontent", Collège du Travail, 1995 (Série E); les interviews de quatre anciens employés de la Société des Eaux de l'Arve (SEA) en 1996 (série F); les émissions de radio "Ménage-toi" consacrées au travail des femmes et à la vie des ménagères produites par le Collège du travail en 1986 et 1987 (Série G); les interviews par Christiane Wist d'ouvriers et anciens employés de l'entreprise d'appareillage électrique Gardy effectués en 2017-2018 à l'occasion de la numérisation et de l'inventaire du fonds de photographies de l'entreprise (Série H); les émissions de radio "Mémoire vivante" consacrées au parcours d'individus partis s'établir hors de leur pays d'origine et au Syndicat des exploitants agricoles de la commune de Saint-Genis (Série I); les interviews par Alda De Giorgi d'ancien·ne·s samaritain·e·s ouvrièr·e·s consacrées au Dispensaire ouvrier des Pâquis et à l'histoire de la santé à Genève à l'occasion de l'exposition au Musée d'ethnographie intitulée Quand on a la santé: Genève 1900-1960 (Série J); les interviews menées en 1999 et en 2007 par le Collège du travail sur l'action du syndicat FOBB/SIB pour les travailleurs saisonniers et la participation des travailleurs saisonniers au syndicat (Série L); les rencontres-débats organisées dans le cadre du festival Mondialement vôtre, à l'occasion des 20 ans du Collège du travail, consacrées principalement à l'action syndicale dans le contexte de la globalisation de l'économie et des politiques néo-libérales (Série Y). S'y ajoutent divers documents sonores produits par le Collège du travail dans le cadre de ses activités (interviews diverses, enregistrements de discussions, etc...) (Série Z).
livrets pour étrangers - Autorisation de séjour A pour travailleur saisonnier appartenant à José Nieto (1971-1972, 1988, 1989-1992)
Nieto, JoséIl s'agit de quatre interviews d'employés de la Société des Eaux de l'Arve (SEA) effectués en 1996 par Alda de Giorgi, pour le compte du Collège du travail.
Ces entretiens ont été effectués peu avant l'organisation en 1997 d'une exposition aux Archives d’Etat de Genève sur le thème de l'eau. Les archives papiers de la Société des Eaux de l'Arve ont été versées en 1988 aux Archives d'Etat de Genève. Le projet du Collège du travail est abandonné après ces entretiens et ne donne pas lieu à une publication, exposition ou collaboration avec les Archives d'Etat.
La Société des Eaux de l'Arve était une entreprise privée de distribution d'eau bénéficiant d'une concession qui arriva à échéance en 1988 (pour les raisons de cette nationalisation tardive, consulter le site de l'Association pour le Patrimoine industriel). Elle employait l'énergie de l'Arve pour pomper l'eau de la nappe phréatique et la distribuer. Elle fut revendue - après "d'âpres négociations" - à l'Etat de Genève en 1988 , puis rachetée par les Services industriels de Genève (SIG) en 1990. Les entretiens sont axés autour de cette transition et de ce qui changea pour les employés (qui furent intégrés aux SIG) à cette période. La Société des Eaux de l'Arve fonctionnait avec des turbines très anciennes ainsi que selon des méthodes et une organisation du travail tout à fait spécifiques, c'est aussi cela que documentent ces enregistrements.
Collège du Travail, GenèveSérie de dix-sept interviews bruts non montés d'ouvriers du bâtiment, réalisée par Christiane Wist et Paulette Deleval en 1983 sur mandat du Collège du Travail en vue de la publication de l'ouvrage "Des anciens du bâtiment racontent ... la vie quotidienne et les luttes syndicales à Genève, 1920-1940" (Collège du Travail, 1984)
Le projet avait pour but de faire connaître les pratiques spécifiques de l'action syndicale de cette époque à Genève, l'influence des idées anarchistes et et plus particulièrement les méthodes de l'action directe anarcho-syndicaliste, jusqu'alors peu connues et documentées. Un des objectifs était de permettre la reconnaissance de ces pratiques et de leur importance dans l'obtention d'amélioration des conditions de travail, de sorte que cela puisse servir à renforcer et inspirer les luttes syndicales d'alors et du futur (cf correspondance du Collège du travail.) Une des particularité de ce projet, qui s'inscrit dans les objectifs généraux du Collège du travail, était la volonté de certains ouvriers de prendre eux-mêmes la parole pour compléter une histoire lacunaire, en amenant leur point de vue propre sur des événements et une période dont ils ont été des acteurs centraux. Cette enquête a été mandatée une année après le décès de Lucien Tronchet.
Elle a été effectuée en deux étapes. Dans un premier temps, Paulette Deleval, assistante sociale, a effectué les premiers entretiens dans le cadre d'un travail de diplôme, selon les consignes d'une sous-commission du Collège du travail constituée à cet effet et composée de quatre ouvriers militants et de Jacqueline Berenstein-Wavre. Un canevas de questions (voir doc. annexe) a été élaboré pour servir de trame à ces entretiens semi-dirigés. Les personnes interviewées sont sollicitées chaque fois au sujet de leur formation, de leur premier contact avec le monde syndical, de plusieurs événements marquants pour l'histoire syndicale genevoise (démolition des taudis, résistances aux évacuations, la fusillade du 9 novembre 1932, les défilés du 1er mai, les bagarres du samedi après-midi dans les rues du Genève, l'Aurore ce fameux cercle anarchiste de la rue Coutance, de l'influence des personnages de Lucien Tronchet et Luigi Bertoni, les relations avec les syndicats chrétiens, etc..).
Dans un deuxième temps, et après quelques entretiens effectués à deux, Paulette Deleval retourne à son poste et passe la main à Christiane Wist. Christiane Wist, ancienne enseignante à l'école de travail social de Lausanne et psychologue, présente un projet de publication. Elle intègre au projet la méthodologie d'analyse systémique de récits de vie du sociologue polonais Florian Znaniecki. Cette méthode analyse les relations entre transformations sociales et pratiques humaines, en croisant les matériaux biographiques et d'autres documents de recherche. Les témoignages transcrits ont été confrontés les uns aux autres, ainsi qu'avec les journaux de l'époque. Ils ont été relus et utilisés dans le cadre d'un travail d'édition critique par une sous-commission composée d'ouvriers militants. La partie rédaction et conception a été prise en charge par Christiane Wist.
Vue du chantier de construction de l'usine dite du vélodrome avec des ouvriers.
[inconnu]Vue de l’usine dite de la Jonction avec l’école de Saint-Jean en arrière-plan, prise depuis le croisement entre l’avenue de la Jonction et la rue de la Truite. Inscription "Appareillage Gardy" sur la façade.
[inconnu]Vue d’une partie de l’usine dite du vélodrome côté cour, monte-charge et bicyclettes.
[inconnu]Vue du chantier de construction de l'usine dite du vélodrome avec des ouvriers.
[inconnu]