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CH-001784-0 SON-J-001-2 · pièce · 03.06.1993
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Marc Oltramare, médecin du travail, à propos de sa profession, des maladies et accidents du travail ainsi que du Dispensaire ouvrier des Pâquis.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
00:00-01:40 évolution des médicaments, ainsi que des outils et techniques de la médecine au 20ème siècle (suite) et rencontre avec Elio Canevascini
01:40-03:40 à propos d'autres médecins progressistes : le Dr Koralnik, médecin au Dispensaire ouvrier
03:40-04:00 débuts de la médecine du travail
04:00-04:50 documentation et archives disponible sur le sujet
04:50-05:50 sur les épisodes marquants de la lutte pour la santé au travail
05:50-07:45 documentation disponible sur le sujet et transmission de documents par Marc Oltramare
07:45-08:15 le Dr Kergikoff, un des premiers médecins de la Caisse nationale, du Service d'hygiène industrielle
08:15-08:40 Marc Lob, professeur de médecine du travail à Lausanne
08:40-10:21 enquête menée par Alda De Giorgi

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-Z-001-2 · pièce · 08.08.1985
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de femmes sur le travail ménager et les conditions matérielles et sociales dans les années 1920-1940, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:09:49).
Période évoquée: 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Cet entretien à plusieurs voix a pour axe le travail ménager (travail reproductif) et les loisirs à Genève dans les années 1920-1940. Christiane Wist rencontre un groupe de femmes dans une maison de retraite. Un projet d'approfondissement de ce projet n'est pas retenu par le Collège du Travail. Y sont notamment décrits: les conditions et les outils du travail ménager, le travail de soin aux aînés par les enfants, le système d'approvisionnement en eau, la prévention des maladies, les conditions et les mesures d'hygiène, la vie quotidienne animée dans les rues, le rationnement durant la guerre de 1914-1918, les moyens de transport, les premiers téléphones et installations d'électricité dans les foyers mais aussi la mode et la soumission des femmes aux hommes en matière de coupe de cheveux.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : se faire couper les cheveux, les maris l'interdisaient - elles avaient la réputation d'être des filles légères - le fer à onduler, les premières permanentes c'était en 1930, on était attachées par des fils, du courant passait, ou alors avec des tuyaux d'eau très chaude - on portait les cheveux attachés sinon, avec des chignons - deux femmes racontent comment elles se sont finalement coupé les cheveux - on se coupait les cheveux en famille, on chauffait le fer sur le gaz, et après on se brûlait les cheveux! - carte de rationnement - les jeunes ne pouvaient pas croire qu'on ait pu être rationnés comme ça - [on comprend qu'il y a une mère et sa fille qui participent à la conversation ] - maman descendait à bicyclette avec ses paniers au marché de Plainpalais deux fois par semaine - les trams, ceux pour Versoix - voyages Genève-Lausanne à vélo - bains publics: il fallait réserver, payer d'avance, on amenait notre linge et notre savon - les bains du Rhône, c'était très sain, car il y avait du courant et c'était très froid, une ardoise indiquait les degrés, les classes y apprenaient à nager, description des beaux plongeons;
00:09:00 à 00:18:00 : en 1939-1940 Genève-Lausanne à bicyclette, ils étaient quatre de front et n'ont croisé que deux ou trois véhicules - la première auto vue en 1905-1906 - les nuages de poussière provoqués par les autos, "on se jetait sur le côté" - l'eau courante dans les appartements - faire sa toilette dans sa chambre - l'eau arrivait sans pression, l'eau était conservée dans les greniers et descendait - l'eau n'était pas très saine - "ma grand-mère a attrapé le typhus a Celigny" "mon père récoltait des feuilles de noyer, on les faisait cuire pour fabriquer l'eau de noyer", "il a aussi acheté un filtre, un tube avec du sable au fond", "jamais plus nous n'avons bu l'eau du robinet du village" - parfois un rat se noyait dans les cuves dans les greniers - on remplissait nous-même un petit réservoir avec de l'eau qu'on allait chercher à la fontaine - installation de l'électricité en 1917 chez ses parents: d'abord dans la cuisine, puis dans les chambres, "la grand-mère disait, mais c'est du sortilège!";
00:18:00 à 00:22:40 : le charbon se livrait par sac à cheval, il y en avait très peu pendant la guerre, on gelait.

Wist Christiane; interviewer/euse
CH-001784-0 SON-A-001-2 · pièce · 1983
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'un menuisier-traceur, Adrien Buffat, le personnage A, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 00:54:05).

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2):
Dans cet entretien, un menuisier et militant syndical raconte les débuts de la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB) ainsi que le fonctionnement quotidien et l'évolution des structures du syndicat. Il évoque notamment les raisons pour lesquelles certaines professions connaissent des engagements syndicaux plus précoces et plus stables. Il raconte aussi son cheminement aux côtés de Lucien Tronchet.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2):
00:00:10 Cotisation divisée en trois : activité syndicale, assurance chômage, assurance maladie – assurance maladie pas obligatoire – collecte officieuse de solidarité les soirs de paie
00:02:30 Différence de salaire entre ouvrier d'établi et débiteur traceur : un franc vingt contre un franc cinquante ou soixante de l'heure
00:03:00 Pas de versement d'argent à la famille ;
00:03:50 Pas de secrétaires permanents pour les activités syndicales courantes – un secrétaire local pour l'assurance maladie et chômage et un secrétaire central rédacteur du journal L'Ouvrier
00:07:05 Délégués désignés au coup par coup - compte-rendus tous les quinze jours - participation plus directe et personnelle des ouvriers aux activités syndicales qu'aujourd'hui;
00:08:10 Section de Genève réputée pour ses actions syndicales
00:08:50 Travail chez Casaï (Casalli) aux Acacias - « A Genève, contrairement à Lausanne, j'ai pu travailler une semaine sans que l'on s'inquiète de savoir si j'étais syndiqué ou pas »
00:10:40 Genève, moins syndiquée que Lausanne et concurrence des syndicats chrétiens sociaux; « les nouveaux engagés automatiquement offraient l'apéritif le soir de la première paie pour se faire agréer par l'équipe […] venir boire le "Cantex" »;
00:11:20 Anecdote au sujet de l'apéritif de bienvenue des chrétiens sociaux et la demande à la FOBB d'envoyer quelqu'un -« pas eu l'occasion de fraterniser entre nous à la mode lausannoise, soit avec la chique, soit avec la gousse d'ail, bref, on se connaissait mal »- « un homme est apparu là, en casquette, veston de velours, cravate lavallière... j'ai dit ça ne peut pas être quelqu'un d'autre que Lucien Tronchet » - Berra, député chrétien social et journaliste quitte le café peu après l'entrée de Lucien Tronchet;
00:17:50 Discussions sans fin entre Lucien Tronchet et le menuisier militant pendant leurs trajets vers Zurich pour participer au comité central;
00:18:40 La création de la FOBB par « cette équipe soudée » de Lucien Tronchet et ses amis, dont son frère;
00:19:45 l'Affaire de Versoix – Lucien Tronchet accusé de violation de domicile, atteinte à la liberté du travail;
00:23:20 Contribution importante des actions syndicales à Genève et Lausanne pour l'application des conventions collectives, le respect du temps de travail;
00:25:02 Vie syndicale « trépidante » doublée d'une lutte politique assez violente : l'époque de Georges Oltramare, des «  lascars » ;
00:25:30 Référence au livre Genève - Le temps des passions;
00:25:40 9 novembre 1932 - Léon Nicole demande des renforts à Lucien Tronchet – obligation pour toute « cette gauche disparate» de marcher ensemble «  un triomphe d'Oltramare sur le plan politique, ce serait en même temps un triomphe de Berra sur le plan syndical » ;
00:27:06 Vie quotidienne à Genève : « une Suisse miniature à laquelle il faut ajouter la Savoie » « cosmopolitisme de bon aloi » : Savoyards faisant la route tous les jours, Suisses-allemands, Valaisans et Vaudois;
00:29:20 Conditions de vie : en chambre dans une « petite pension bourgeoise où il fait bon se retrouver » - pas de problèmes financiers – pas de famille à entretenir;
00:31:00 La renommée de Lucien Tronchet dépassait les frontières du canton de Genève - Lucien Tronchet au Parti socialiste genevois pendant ses dernières années – « sa ligne directrice était anarcho-syndicaliste, en mettant anarcho avant syndicaliste »
00:32:29 Rencontres entre Lucien Tronchet et l'interviewé à Barcelone pendant la guerre civile - « davantage qu'un canif qui a dû passer de Genève à Barcelone par ses mains. »;
00:33:02 Amitiés et reconnaissance politique de Lucien Tronchet jusqu'aux Etats-Unis – Fédération américaine du travail ;
00:33:40 Influence bénéfique du partage d'activités syndicales avec Lucien Tronchet sur les activités de l'interviewé à Montreux dans la plus grande menuiserie ébénisterie de Suisse – président de la commission d'entreprise - «sans m'avoir donné de leçon, il m'a laissé beaucoup ».

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-B-001-2 · pièce · 1985-1986
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'Albert Perinetto, ouvrier staffeur par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 00:57:28).
Période évoquée : 1920-1940

Aperçu des sujets traités dans l'interview (1/2 et 2/2) :
Albert Perinetto décrit les méthodes utilisées pour travailler et poser le staff, ce mélange de plâtre et de fibres utilisé dans le moulage et la pose d'ouvrages décoratifs. Il décrit les différentes matériaux et outils utilisés. Il parle de la réticence des anciens à transmettre le métier. Il décrit l'évolution de ce métier et du domaine du bâtiment à travers son expérience. Il se met à son compte en 1952 et engage son père comme ouvrier. Il raconte des anecdotes sur le métier de staffeur au Maroc, la tolérance du travail du samedi dans des situations exceptionnelles, l'ambiance du vendredi dans les ateliers et la réputation de bons vivants des staffeurs.

Sujets principaux - pointages temporels (2e partie/2) :
00:00:05 Métier au Maroc, apprentissage, école du roi ;
00:00:50 Technique du plâtre repoussé – art mauresque – technique du carton-pierre ;
00:03:00 Choix du métier ;
00:03:50 Technique des chablons ;
00:06:10 Outils des staffeurs – outils en corne venus d'Espagne – utilisation de la gomme-laque pour durcir et entretenir les trésors ;
00:10:00 Pas de niveaux : les angles fait à l’œil ;
00:11:40 Staffeurs bons vivants – le tâcheron - chef mène l'équipe à la fête - équipe faisant la fête durant deux jours : « c'étaient des artistes dans tous les domaines ».

Perinetto, Albert; interviewé/e
CH-001784-0 SON-L-001-2 · pièce · 10.06.1999
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Marijan Gruden, secrétaire chargé des travailleurs immigrés yougoslaves à la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB), puis au Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l'organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et notamment de l'évolution des enjeux politiques et syndicaux pour les travailleurs immigrés yougoslaves. L'entretien, principalement en allemand, est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000".

Repérage des sujets principaux (2ème partie/3)
00:00-00:45 illustration du propos concernant l'augmentation de la xénophobie
00:45-03:40 intégration des travailleurs de nationalité yougoslave ainsi que de leurs familles dans le syndicat et en Suisse
03:40-07:35 relations du syndicat FOBB/SIB avec le syndicat d'État de Yougoslavie et rapport au travail pour les travailleurs de nationalité yougoslave
07:35-10:00 commentaire sur le rapport aux travail en Suisse pour les immigrés des différentes nationalités
10:00-11:30 rapport à l'intégration au sein des différentes communités
11:30-13:30 particularités des groupes de travailleurs en fonction de leurs nationalité
13:30-14:10 saisonniers albanais de Serbie et de Macédoine
14:10-15:50 sur le syndicat comme "relais" des travailleurs de Yougoslavie et les sentiments d'appartenance nationale dans le contexte de la dissolution de la Yougoslavie
15:50-16:45 commentaire sur les "clubs" yougoslaves (dès le début des années 1970)
16:45-19:30 comparaison des structures pour immigrés de nationalité yougoslave avec les organisations telles que les Patronati italiens et les colonies libres
19:30-25:50 de l'absence de pluralité dans la politique yougoslave à la libéralisation politique et économique du pays
25:50-30:55 portrait du syndicat d'État yougoslave
30:55-31:50 proportion de membres des syndicats en Yougoslavie
31:55-34:10 sur l'adhésion automatique pour les syndiqués de Yougoslavie au syndicat FOBB/SIB
34:10-37:00 sur la présence en Suisse d'organisations politiques et les organisations socio-culturelles pour les communautés de nationalité yougoslave (jusque dans les années 1990) et d'ex-Yougoslavie (années 1990)
37:00-39:00 à propos des organisations socio-culturelles albanaises en Suisse
39:00-40:45 sur l'absence des Albanais et des Serbes dans le syndicat FOBB/SIB dans le contexte des guerres de Yougoslavie
40:45-43:10 sur les tensions politiques au sein des immigrés d'ex-Yougoslavie
43:10-45:25 anecdote sur la campagne pour l'abolition du statut de saisonniers
45:25-46:57 actions de défenses individuelles pour dommages et intérêts et reconnaissance de l'invalidité dans le contexte de la modification de la Loi fédérale sur l’assurance-accidents en 1985

Gruden, Marijan; interviewé/e
CH-001784-0 SON-C-001-2 · pièce · 1986
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio consacrée aux ouvriers du bâtiment et à leurs conditions de travail (Durée totale: 01:00:59).
Période évoquée: 1920-1980.

Résumé de l'émission (Parties 1/2 et 2/2):
Présentation du Collège du travail et de l'émission sur Radio Zone par Jacqueline Berenstein-Wavre.
Qui sont les Vétérans? par Gustave Berger.
Interview de Franz Aschwanden, menuisier ébéniste et joueur d'accordéon.
Visite de l'exposition organisée par la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB) en mai 1986 à Genève pour la prévention des accidents de la main. Commentaires: Jacques Robert et Gustave Berger.
Interview de Louis Bopp charpentier menuisier à propos d'un accident de travail à la main.
Musique: Enregistrement fait chez Franz Aschwanden;
Réalisation: Christiane Wist.

La partie 2/2 commence par la suite de l'interview de Franz Aschwanden.

Berger, Gustave; interviewé/e
CH-001784-0 SON-D-001-2 · pièce · 1992?
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Henri Tronchet, ancien secrétaire syndical de la FOBB, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:11:52).
Période évoquée: 1930-1950

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Henri Tronchet évoque les activités de la Ligue d’action du bâtiment à Genève au début des années 30 pour faire respecter la convention collective de travail, et en particulier le repos du samedi après-midi. Il évoque les tournées de chantiers, les diverses actions punitives, le sabotage et les conséquences judiciaires dont le procès de Versoix. Il évoque également la fusillade du 9 novembre 1932.
Henri Tronchet mentionne brièvement ses relations avec son frère Lucien, de 13 ans son aîné.
Il rappelle ensuite les luttes pour la suppression des ponts volants et pour une meilleure sécurité sur les chantiers. Plusieurs accidents mortels sont mentionnés. Il parle ensuite d’autres luttes syndicales, comme celle pour le droit à une pause le matin à 9 heures.
Tronchet revient sur son enfance à Carouge, les différences de classe, son apprentissage au début des années 30 et les conditions de travail
Il revient longuement sur les luttes dans le domaine du logement, la démolition des taudis en 1935 à la rue de Cornavin, ainsi que les actions menées avec le Comité des chômeurs contre la saisie des meubles des mauvais payeurs (interposition devant les huissiers – rue rue Masbou, rue Violette -, rachat de meubles à l’Office des poursuites, déménagement à la cloche de bois).
Il évoque brièvement les bagarres entre anarchistes et fascistes de l’Union nationale dans les rues basses, à l’occasion de la vente de leurs journaux.
Tronchet décrit l’évolution du travail sur les chantiers entre les années 1930 et les années 1950 : l’arrivée des premières pelles mécaniques, des premières grues, les briques en ciment. Il revient en particulier sur le chantier des Imprimeries populaires à la rue de Lausanne.
Finalement, il parle du travail syndical, de la manière d’organiser les ouvriers, de la présence quotidienne sur les chantiers. Délégué de la FOBB à l’Office cantonal de conciliation, il évoque ses relations avec les entrepreneurs, notamment avec Induni chargé de construire les ports francs à la Praille.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-E-001-2 · pièce · 16.06.1995
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'un serrurier-chaudronnier, Manuel Gomez, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:42:54).
Période évoquée: 1958-1989 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/3 à 3/3) :
Au cours de cet entretien, ce serrurier-chaudronnier né en Espagne en 1928 et employé à Sécheron entre 1958 et 1989 raconte son parcours. Engagé dans la lutte anti-franquiste, il quitte l'Espagne en 1958 pour des raisons politiques. Il raconte ses conditions de logement, et l'interdiction faite aux travailleurs soumis au permis A de louer un appartement non-meublé. Il décrit avec quelques détails son métier, les spécificités de ce travail et sa formation continue en soudure. Il explique les raisons de sa satisfaction avec sa vie professionnelle, notamment le fait qu'il ne faisait jamais la même activité plus de trois jours d'affilée. Il a été à la fois délégué syndical de la Fédération suisse de la métallurgie et de l'horlogerie (FTMH) et délégué à la commission d'entreprise. Il a participé à la revendication puis à la mise en place de cours du soir pour permettre aux ouvriers italiens, espagnols et frontaliers l'obtention d'un certificat de capacité (CFC) et l'égalité salariale pour un travail égal. Il parle du système de rémunération à la pièce, qui créait une concurrence malsaine entre ouvriers et de son refus de devenir chef d'équipe. Il prendra sa retraite avec trois ans d'avance pour des raisons de santé et de famille et reste membre du syndicat FTMH comme vétéran.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-G-001-2 · pièce · 03.09.1986
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au Centre F-Information, à l'agenda culturelle et à l'alimentation (Durée totale: 02:03:26).

Résumé
Partie 2/4: sommaire de l'émission (03:40-04:10), rencontre avec Genève Roday et Marinette Payot qui présente le Centre F-Information (08:00-09:35, 10:30-14:40, 17:30-25:10, 26:20-26:40, 27:05-27:45), musique.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-I-001-2 · pièce · 02.1987
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio sur le thème "On est toujours l'étranger de quelqu'un", consacrée à une interview de Louca, jeune suisse de 9 ans vivant au Nicaragua depuis 2 ans, entrecoupée de musique, par Christiane Wist et une 2e personne (homme) (durée totale: 01:02:39).

Résumé
Partie 2/2: commentaire de Louca sur la chanson diffusée sur Augusto Sandino (03:20-03:58), différences entre l’école au Nicaragua et en Suisse (manque de matériel scolaire, etc.) (03:59-04:51), anecdotes sur le Nicaragua, notamment sur la révolution sandiniste, les Nicaraguéens pro-dictature, les pénuries, les pratiques musicales des paysans Nicaraguéens, la révolution cubaine (04:52-12:11, 14:38-18:21), vie au Nicaragua comme une « aventure » (18:22-19:19), question d’une auditrice [Alda De Giorgi] à Louca (19:27-20:48), sommaire de fin d’émission (20:49-21:53).

Collège du travail