Affichage de 3312 résultats

Description archivistique
1005 résultats avec objets numériques Afficher les résultats avec des objets numériques
CH-001784-0 SON-F-001-1 · pièce · 01.04.1996
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'un mécanicien et chef d'exploitation aux Services industriels de Genève (SIG), Paul Basset, par Alda de Giorgi, accompagnée de Charles Magnin (qui intervient brièvement dans la partie 2/2 de l'interview) en 1996. (Durée totale de l'entretien: 00:51:13)
Périodes évoquées: (1988-1996)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Paul Basset était responsable de la section Rive gauche des Services industriels de Genève (SIG) au moment du rachat de la Société des Eaux de l'Arve (SEA). Il est question de la manière dont l'intégration cette entreprise privée de distribution d'eau potable aux Services industriels de l'Etat de Genève s'est faite, des aspects administratifs et techniques du fonctionnement des deux entreprises, de la distribution et de la vente d'eau, du type de qualification des employés, ou encore des logements de fonction des employés.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-G-001-1 · pièce · 03.09.1986
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au Centre F-Information, à l'agenda culturel et à l'alimentation (Durée totale: 02:03:26).

Résumé
Partie 1/4: présentation de l'émission par Marianne Aerni (01:49-02:10), présentation du Collège du travail et de l'émission "Ménage-toi" sur Radio-Zone par Jacqueline Berenstein Wavre (10:00-13-45), musique.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-I-001-1 · pièce · 02.1987
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio sur le thème "On est toujours l'étranger de quelqu'un", consacrée à une interview de Louca, jeune suisse de 9 ans vivant au Nicaragua depuis 2 ans, entrecoupée de musique, par Christiane Wist et une 2e personne (homme) (durée totale: 01:02:39).

Résumé
Partie 1/2: présentation de l'émission par Christiane Wist (00:00-02:55), anecdotes historiques sur des étrangers, e.a. Marco Polo, un Amérindien de retour dans sa tribu après un séjour en ville (03:25-06:15), commentaire sur un hymne dédié à Carlos Fonseca (08:43-10:24), témoignage sur la vie au Nicaragua en tant qu’enfant suisse : journée-type à l’école au Nicaragua, y.c. matières scolaires préférées, cour de récréation, autres anecdotes, jeux, etc. (10:25-12:40), comparaison entre la vie en Suisse et la vie au Nicaragua (15:12-27:55), choix de la musique par Louca (27:56-28:26).

Collège du travail
CH-001784-0 SON-L-001-1 · pièce · 10.06.1999
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Marijan Gruden, secrétaire chargé des travailleurs immigrés yougoslaves à la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB), puis au Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l'organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et notamment de l'évolution des enjeux politiques et syndicaux pour les travailleurs immigrés yougoslaves. L'entretien, principalement en allemand, est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/3)
00:00-01:45 Introduction de l'interview; présentation des recherches effectuées
01:45-02:15 Intérêt pour la vie quotidienne dans les sections
02:15-02:55 description des locaux de la centrale du SIB pour les travailleurs immigrés
02:55-08:00 parcours personnel de Marijan Gruden et arrivée en Suisse, originaire de Trieste, né à Belgrade en 1939 de parents slovènes en exil
08:00-13:15 arrivée de Marijan Gruden en Suisse, premier emploi et parcours syndical
13:15-16:05 naturalisation suisse de Marijan Gruden
16:05-19:20 formation de Marijan Gruden et établissement en Suisse pour le travail
19:20-22:40 suite du parcours professionnel de Marijan Gruden en Suisse et engagement syndical
22:40-23:05 mention de Luka Radic, délégué syndical romand des travailleurs
yougoslaves
23:05-24:40 sur les proportions différentes de travailleurs yougoslaves entre la Suisse alémanique et la Suisse romande
24:40-28:00 sur les sections cantonales au sein du syndicat, l'autonomie de celle-ci vis-à-vis du secrétariat central et la proportion des travailleurs de nationalité yougoslave au sein du syndicat
28:00-32:45 commentaire sur la situation politique en Yougoslavie et impact sur le nombre de travailleurs de nationalité yougoslave en Suisse
32:45-35:25 immigration de nationalité yougoslave dès la moitié des années 1960 pour une élite d'intellectuels (notamment médecins et ingénieurs), puis dès le début des années 1970 pour les travailleurs non qualifiés
35:25-38:00 centres de formation pour travailleurs du bâtiment en Yougoslavie soutenus par Parifonds
38:00-40:20 commentaire personnel sur la perception des travailleurs de nationalité yougoslave: appréciés des entreprises dans les années 1980, font l'objet de sentiment anti-yougoslave en raison d'une augmentation perçue de la criminalité des communautés concernées
40:20-44:06 commentaire et anecdotes sur les sentiments anti-immigrés (anti-yougoslave, anti-italien)

Gruden, Marijan; interviewé/e
Interview de Vincent Kessler
CH-001784-0 SON-H-001 · pièce · 18.12.2017
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Vincent Kessler (né le 16.10.1934 à Fribourg), ouvrier chez Gardy, 1955-1957, 1960-1997, vice-président puis président de la commission du personnel. Interviewé par Fabienne Kühn accompagné de Patrick Auderset.
Période évoquée: 1934-1999.

00:00-00:59 introduction FK/VK ;
01:00-06:39 enfance à Fribourg, Basse-Ville ; deux frères (+ un aîné décédé, brûlé avec du lait après 2 jours) ; père (né en 1896), chauffeur de taxi, très strict; mère (née en 1910) vient de Corminboeuf ; mariage en 1929 ; VK né le 16.10.1934 ; enfance, jeux ; encore aujourd’hui, les anciens enfants de la rue de l’Industrie se réunissent – au début plus de 100, la dernière, en octobre 2017, 17 personnes ;
06:40-11:09 école non-mixte – chez les sœurs Ursulines, puis école du Bourg, des Places, enfin école secondaire (ceux qui ont des sous vont au Collège) ; les institutrices n’avaient pas droit de se marier ; à l’arrivée, la bible, puis le catéchisme à 11h00 ; école secondaire 13-16 ans ;
11:10-14:49 l’apprentissage : choix du métier, sa mère ne veut pas qu’il devienne brasseur, à cause de l’alcool ; souhaite devenir mécanicien voiture, mais pas de place, car très prisé ; finalement trouve une place à partir de janvier ; école de recrues en février 1954, dans sa 20e année, termine son apprentissage après, car l’armée n’accepte pas qu’il reporte son école de recrues ; (1er avril 1955 arrivée à Genève) ; apprentissage chez Bondi SA (patron juif, très gentil avec les apprentis), 2 sous de l’heure, mais aussi droit aux primes comme les ouvriers ;
14:50-16:24 départ à Genève, car pas de travail à Fribourg ; entreprise de machines à calculer, [Harva ?], faillite après 8 mois, 3 mécanos ; ne font pas des machines à calculer mais des mitraillettes pour la Syrie (14'000 pièces par mois) ;
16:25-17:49 engagé une première fois chez Gardy en octobre 1955 par l’intermédiaire de son épouse qui y travaille déjà. Y reste 2 ans, puis différents boulots, à son compte comme chauffeur ;
17 :50-20 :29 retour chez Gardy, aux prototypes, y reste 37 ans ; 850 employés à l’arrivée – pendant la Deuxième Guerre mondiale ils étaient 1200 – il y aurait eu un officier allemand et un anglais qui contrôlaient la qualité de la munition; lors du déménagement aux Acacias, ne sont plus que 450 et à son départ en retraite anticipée, 43 ; déclin de Gardy et de l’industrie genevoise – il y avait alors 27 entreprises qui ont pour la plupart disparu ;
20:30-23:29 débuts chez Gardy : travaille aux pièces sur une fraiseuse ; après, régleur, mais difficile avec les ouvrières, puis va aux prototypes ; 48 h/semaine, 3 semaines de vacances (ils se battaient pour obtenir 4 semaines, ce qu’avait ceux avec 25 de service – mais les vieux trouvaient que les jeunes n’ont pas avoir une vie plus facile qu’eux…) ; 2 francs 25 de l’heure (1er engagement), puis 2 francs 85/heure (2e engagement) ; les négociations se faisaient directement avec les patrons de l’entreprise – aujourd’hui, les managers ne peuvent plus s’engager sans en référer aux actionnaires ;
23 :30-27:39 activités dans la commission du personnel : 11 membres (plus ou moins un par atelier), par ex. 2 délégués pour l’atelier de montage de petit appareillage, qui emploie pricnipalement des femmes, 1 homme et 1 femme ; demande d’augmentation : 15 cts pour les ouvriers, 20 cts pour les ouvrières pour rattraper les salaires – vers 1980 les femmes avaient le même salaire que les hommes, si on incluait les primes ; à la commission du personnel de ABB, ils étaient payés (indemnités de séance), mais ceux de Gardy n’ont jamais voulu, pour garder leur indépendance ;
27:40-30:59 d’abord membre de la commission syndicale, avec Storz, puis très vite membre de la commission du personnel, vice-président de la commission de 1963-1984, président de 1984-1997 ; commission syndicale aborde les problèmes de fonds (travail aux pièces, 4 semaines de vacances), puis la commission du personnel transmet à la commission d’entreprise qui va négocier ; plus tard la commission syndicale a disparu, car plus suffisamment de participation ; les Genevois très à gauche par rapport à l’ensemble de la FTMH ;
31:00-33:59 élection de la commission du personnel ; syndiqués à 80% ; 1 séance mensuelle avec la direction ; en 1972, grosse mobilisation lorsque Gardy veut déménager à Préverenges ; réunion de la commission du personnel avec la commission syndicale au réfectoire ; par contre la commission syndicale se réunissait au café, pour éviter les oreilles indiscrètes ;
34:00-34:49 à propos de Roger Verdel, président de la commission du personnel ;
34:50-25:39 VK devient syndicaliste à cause de Lucien Tronchet : il avait un copain militant FOBB à Fribourg qui l’emmène à une assemblée syndicale à Genève dans laquelle intervient Tronchet ;
35:50-37:34 impossibilité pour les ouvriers d’assister à des séances syndicales à Fribourg, risque de licenciement - la situation économique à Fribourg était mauvaise ;
37:35-44:49 le président de la commission ouvrière occupe une charge à plein temps, car il s’occupe également de l’attribution des logements appartenant à la caisse de retraite – deux « villas Gardy », plus tard démolies, achetées et transformées en studio pour les saisonniers, car ne veulent pas les loger dans des baraques, c’était indigne !; également deux autres villas ; en 1964, construction d’un immeuble à Lancy par la caisse de retraite, à la route de Chancy (4 entrées, 6 étages) – HoGarLa ; lors de la liquidation de la caisse de retraite, vente de l’immeuble : argent distribué aux retraité-e-s ; les locataires devaient être syndiqués ;
44:50-45:14 les frontaliers avaient parfois de faux contrats, dans lesquels les salaires étaient annoncés plus élevés que ce qu’ils touchaient effectivement ;
45:15-49:49 le président de la commission ouvrière était aussi vice-président de la caisse de retraite ; VK ne sera pas actif à 100% comme président, victime de dénigrement par son dernier chef ; vers 1995-1996, problèmes dans l’entreprise qui conduisent à la mise à l’écart du directeur [Siedler ?] – séance avec le Conseil d’administration de la BCGE, dans lequel figurait aussi Pierre Schmid ; VK retraite anticipée en 1997 (retraite en 1999) ;
49:50-53:49 évolution de l’entreprise, changements des méthodes de travail lutte pour la suppression du travail aux pièces (Souvenirs pas très précis, différentes choses mentionnées) ;
53:50-57:29 relations avec la hiérarchie : les petits chefs étaient les plus pénibles ; intervention de de VK auprès de Chistian Grobet afin que Gardy obtienne du travail sur le chantier de l’autoroute de contournement ; VK avait un copain secrétaire de direction, qui parfois lui filait des tuyaux ;
57:30-57-59 rachat de Gardy par ABB vers 1996, puis fermeture en 1999 ; quelques anciens vont chez ABB à Satigny ;
58:00 :01 :00 :49 liquidation de la caisse de retraite ; inégalité entre les anciens directeurs (de Chambrier, Winiger) 125’000/130'000 francs et les ouvrières 500-600 francs !; finalement, décident de fixer un plafond pour les plus hauts salaires (35'000, puis 40'000) ; explications sur la répartition de la caisse de retraite ;
01:00:50-01:05:50 fermeture de l’entreprise en 1999, Similor reprend les locaux de Gardy ; en 1972, la direction voulait transférer Gardy à Préverenges : la commission du perosnnel a mis la main sur un dossier qui montrait que depuis 1960 la direction était décidée à déplacer l’activité ; transfert d’une partie à Préverenges, dysfonctionnents, puis retour ; luttes pour empêcher le déplacement de l’activité, un des administrateurs leur donne un dossier pour éviter de devoir se déplacer, grosse mobilisation [peu d’éléments précis] ;
01:05:50-01:08:59 mensualisation : De Meuron avait été d’accord, mais finalement est revenu en arrière, car l’ASM [Association suisse de l’industrie des machines] menaçait de boycotter Gardy si l’entreprise accordait la mensualisation ; la Commission du personnel accepte : en contrepartie, augmentation de salaire et quinzaine fixe ;
01:09:00-01:15:59 réactions du personnel à la situation politique internationale : deux réfugiés hongrois sur le registre de paie de Gardy, mais sans qu’ils y travaillent ; en 1967, 50 ans de la révolution russe : voyage en URSS de VK, Hans Marti, Claude Suter, André Hédiger + (Président de la Commission ouvrière de Sécheron) durant 15 jours, ils critiques les mauvaises conditions de sécurité dans les usines en URSS… ; dans les commissions ouvrières, ce sont surtout des membres du Parti du travail avec Storz ; les membres du PdT étaient ostracisés, même si c’était moins le cas chez Gardy, « Il fallait un certain courage pour être membre de la commission du personnel » ; décès de Verdel ( voir l’article de Nicolini dans La lutte syndicale) ;
01:16:00-01:20:00 il existe un film de la TSR sur Gardy [voir notes) : les journalistes sont venus deux fois – une fois, ils ont interviewé le plus réfractaire à l’activité syndicale ; il y avait un classeur de photographies avec les sorties du personnel et des retraités, VK l’a donné à Winiger qui le lui a jamais rendu ; évoque les réunions de retraités d’ABB, mais il n’y a que des Suisses allemands. C’est pas rigolo…

Kessler, Vincent
Enseignements académiques
CH-001784-0 MVU-F-001 · dossier · 1955-2014
Fait partie de Fonds Marc Vuilleumier

Textes des cours et séminaires, notes et matériaux de préparation, listes d'étudiant·e·s et des passages d'examens, ainsi que certaines correspondances autour de quelques enseignements académiques de Marc Vuilleumier, notamment sur « L'ère des révolutions (1789-1848). Transformations économiques et sociales, permanences » (Université de Lausanne, 1978 ; MVU-F-001/8 à 17) ; l'industrialisation en Suisse (Université de Genève, s.d. mais probablement 1983 ; F-001/18 à 23) ; le mouvement ouvrier (F-001/24 à 25) ; la Révolution française (F-001/32) ; le choléra de 1832 (F-001/33) ; quelques « cours de vacances » (Genève, 1974) et séminaires de recherches. Contient aussi des notes de lecture et documentation diverse portant sur les méthodes en histoire (1955-1958 ; F-001/42), ainsi que sur la didactique (1956-1968 ; F-001/43 à 51).