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CH-001784-0 SON-F-002-1 · pièce · 14.04.1996
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview d'un ancien monteur d'alternateur aux Services industriels de Genève et mécanicien à la Société des Eaux d'Arve, Heinrich Rudolf, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 00:40:20).
Période évoquée: 1950-1996 (principalement)

Aperçu des thèmes (Partie 1/1):
Dans cet entretien, cet ouvrier mécanicien et monteur, puis contremaître relate et compare les différentes phases de son expérience professionnelle. Il raconte les conditions de vie et de travail à la Société des Eaux de l'Arve, où il travaillait dans une petite équipe de cinq personnes avec un travail varié et un beau cadre naturel. Il explique que le logement était fourni sur le site de l'usine, justifiait un salaire plus bas et exigeait une disponibilité constante des employés. D'une manière générale, il dit avoir été satisfait des conditions de travail qu'il a expérimenté bien qu'il se réfère à leurs conditions comme à celles d'esclaves. Parmi les sujets traités se trouvent: le rachat par les Services industriels de Genève (SIG) et les centrales nucléaires à Téhéran et Lucens.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/1) :
00:00:00 à 00:09:00 : né en 1937, entrée à la SEA en 1968 - formation de mécanicien à la Soudière suisse en Argovie - ancien monteur de Sécheron, a beaucoup voyagé dans ce cadre - a quitté Sécheron lorsque le secteur des alternateurs a été supprimé - un ex-ingénieur de Sécheron l'avait recommandé - problématique de l'adaptation aux crues de l'Arve qui fournissait la puissance - à la SEA, ils faisaient beaucoup d'entretien, de réparation, de recyclage contrairement à ce qui se passait aux SIG - entretien des tresses en chanvre - tonte du gazon - le directeur refusait d'acheter une tronçonneuse: il y a plusieurs histoires de ce genre, "le travail était très artisanal" et car il "devait être rentable pour les actionnaires";
00:09:00 à 00:18:00 : le dîner de fin d'année se faisait toujours à l'usine pour permettre aux ouvriers de permanence de participer (ouvriers, patrons, actionnaires comme les Lombards, banquier et géologue, Hentsch banquier, ...) - le repas ne se faisait pas avec les épouses - le directeur De Haller était moins en contact avec les ouvriers car les bureaux se trouvaient ailleurs, alors que par la suite, "Coutau" (Couteau?) était dans un bâtiment provisoire sur le site - pratiquement tout le monde habitait sur le site;
00:18:00 à 00:27:00 : le loyer était modéré, les salaires aussi - la paie a augmenté de 1000.- et les loyers aussi - pas tout le monde ne vivait sur le site - les nouvelles machines étaient achetées d'occasion - le passage aux Services industriels s'est assez bien passé, ils se moquaient, mais ne nous embêtaient pas - les heures supplémentaires étaient timbrées, chaque minute était timbrée - "avant on était un peu des esclaves", " nous ça allait, mais dans le temps, c'était terrible - en vivant sur le lieu on est sensé toujours être disponible et ces coups de main n'étaient pas payés" - en tant que monteur à Sécheron a voyagé entre deux jours et six mois en Espagne, Yougoslavie, Berlin - travail intéressant;
00:27:00 à 00:36:00 : Téhéran: montage d'une petite centrale nucléaire pour l'université, pour l'expérimentation, financée par le Shah, mais abandonnée dans un port, "toute oxydée", matériel américain, pour finir ils l'ont faite avec Sécheron qui faisait du nucléaire à Lucens - à Vessy, ils faisaient le piquet pour les alertes: une semaine sur quatre, vu qu'ils étaient quatre, tous les soirs il fallait travailler de 22h à 23h - il y avait des alarmes à la maison, ils étaient assez souvent dérangés - il est devenu contremaître finalement, a remplacé un collègue à sa retraite - il vient sur le site encore tous les jours après le travail pour vérifier qu'il n'y a pas de casse - comme contremaître, il a un bureau au Lignon - il s'occupe des contrôles de différentes entreprises - il y a trois contremaîtres - il aimait bien les anciennes machines à piston tout en admettant qu'elles sont vieilles, qu'elles sont beaucoup trop grandes, mais elles sont amorties et ne coûtent que l'entretien;
00:36:00 à 00:40:20: l'eau de la SEA était moins chère que celle des SIG - l'entreprise a été vendue, car pour renouveler la concession, ils auraient du rénover les installations et ils ne voulaient pas - il n'y a pas eu d'accident - les horaires étaient par tournus - les salaires étaient meilleurs à la SEA qu'à Sécheron.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-Z-002-1 · pièce · 25.10.1999
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Enregistrement d'une séance de travail d'Alda De Giorgi, secrétaire générale du Collège du Travail avec Aramis Cremonini, un employé de la Fédération des ouvriers du bâtiment (FOBB) (Durée totale de l'entretien: 00:43:33).

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Alda De Giorgi a invité Aramis Cremonini pour lui demander de l'aide pour la confirmation ou élucidation de dates ou d'événements sur des photographies conservées dans les fonds du Collège du Travail. Elle le décrit comme le bras droit de Lucien Tronchet. C'était un employé de la FOBB. Cet enregistrement n'est pas un interview.
Un arrêt du Tribunal fédéral de 2000 le décrit de la manière suivante: « Aramis Cremonini, né en 1918, a été secrétaire syndical du Syndicat de l'industrie et du bâtiment de 1960 à 1983. Au début des années soixante, il a mis sur pied un réseau de distribution de différents vins (suisses et étrangers) et, par la suite, de divers produits alimentaires, qu'il exploitait, à l'enseigne du "Club de l'Economie", sous la forme d'une raison individuelle ».

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : à sa connaissance il n'avait que deux frères, Pierre et Henri, deux demi-frères - Pierre a été blessé à la jambe aux événements de 1932 - Ludovici était un anarchiste et a envoyé Pierre chez lui à Paris, la famille Cremonini était à Paris, c'était des réfugiés politiques - plusieurs camarades anarchistes de son père son devenu ministres sous Mussolini, Mussolini avait promis la liberté syndicale, sur le papier c'était effectivement le cas, dans les faits, c'était pas du tout cela - histoires de coeur de Pierre et Lucien - en 1932 Pierre a quitté la Suisse déguisé en curé, comme Henri, mais après lui - accident: Pierre s'est noyé dans l'Arve - il lui semble que Pierre était plus intègre que son frère - commentaire sur l'habillement, la lavallière: c'est anarchiste, socialiste aussi - Lucien Tronchet à Saint-Antoine (lui ne pense pas le reconnaître sur cette photo) - ;
00:09:00 à 00:18:00 : Bertoni a écrit un livre sur le père d'Aramis Cremonini - Lucien Tronchet aux Etats-Unis - histoire obscure pas très glorieuse - [discussion en rapport avec des dénonciations de communistes, des lettres, les motivations anti-communistes] - il faut se remettre dans le contexte de la guerre d'Espagne - "l'affaire des cowboys?", en 1958, il n'était déjà plus là;
[un téléphone au sujet d'un fax les interrompt];
00:18:00 à 00:27:00 : aux Imprimeries populaires, il y a eu Bertholet et puis il y a eu Conrad - lui n'a pas vu Tronchet en curé - 1948: Tribunal de Police, l'affaire des cowboys, il sait que ça a eu lieu mais ne se souvient pas de grand chose à ce sujet - Gustave Berger, pas celui qui était administrateur de la FOBB, celui qui était anarchiste - il reconnaît une série de personnes et les nomme, Alda De Giorgi prend note - Jeunesse FOBB;
00:27:00 à 00:31:32: fêtes de Genève, les organisateurs versaient quelque-chose à ceux qui faisaient des chars - ça, c'est peut être un du CIO (Congress of Industrial Organization) (syndicat des Etats-Unis) - les conférences de Lucien Tronchet se faisaient en dehors de la FOBB, lui ne les connaît pas - photos des funérailles;

Cremonini, Aramis; interviewé/e
CH-001784-0 SON-B-002-1 · pièce · 1985-1986
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Gaston Baumann, menuisier, par Christiane Wist (Durée totale de l'entretien: 01:07:27).
Période évoquée: 1920-1960

Aperçu des sujets traités dans l'interview (Parties 1/2 et 2/2) :
Baumann raconte son parcours professionnel et politique depuis sa naissance dans une famille nombreuse et pauvre dans le canton de Neuchâtel jusqu'à sa position de contremaître et conseiller administratif à Carouge. Il raconte les conditions de vie et de travail dans son apprentissage officieux des métiers du bois, les négociations salariales et les relations avec les artisans italiens. Il raconte sa tentative d'émigration à Paris, ou il a subi le racisme de ses collègues. Il raconte l'évolution du contexte de travail et des techniques dans les métiers du bois, avec un accent spécifique sur les charpentes.

Sujets principaux - pointages temporels (1ère partie/2) :
00:00:10 Naissance au Val de Ruz, Neuchâtel, famille très pauvre - dixième enfant sur dix – tous les frères manœuvres sauf un menuisier-charpentier ;
00:01:02 Bucheron, puis départ pour Paris en 1927, à dix-sept ans – travail au noir comme charbonnier – xénophobie contre « ces sales suisses qui viennent manger le pain des français – retour en Suisse suite à une rafle ;
00:03:50 Travail de menuisier chez son frère : horaire 7h-12h, 13h-18h, 19h-22h – maladies – conflits sur temps de travail ;
00:06:50 Cinq mois à « traîner à la campagne », travail de bucheron – la mère : culture de petits légumes et vente au marché le samedi à Neuchâtel ;
00:07:01 Travail comme manœuvre dans une scierie, puis dans la menuiserie – conditions de vie difficiles avec le froid, moins 27 degrés– activités de menuiserie, salaire manœuvre 50 CHF par mois – refus d'augmentation – conflit ;
00:13:25 Travail à Genève – ignorant tout du syndicat sauf « que c'était les anarchistes et tout ça » - père empêchant d'aller à Zurich car « Zurich était rouge » ;
00:13:55 Travail à Carouge pendant 44 ans – salaire initial à 90 centimes de l'heure - tarif de manœuvre 1 franc 20, tarif de menuisier 1franc 60 – Augmentation de 1 centime à la fois dans les années 1931-1933 – chaque mois une augmentation;
00:15:20 Travail de charpente – crainte que les toits plats de l'architecte Braillard signifient la mort de la charpente - explication de la charpente collée ;
00:26:30 Machines en panne, apprentissage de l'utilisation de la varlope pour dégauchir le bois ;
00:29:20 Cours de dessin de menuiserie 1930-1935 ;
00:31:07 Travail avec les compagnons hambourgeois – bonne ambiance de fraternité sur les chantiers ;
00:35:40 Père charron : apprentissage de la scie, reprise du récit
00:37:20 Savoir utiliser un fil à plomb ;
00:39:05 Années 1947-1950 « Ils enfilaient une pièce dans une machine, il en sortait une fenêtre (…) nous on les fabriquait (…) On avait encore le sentiment d'être un petit artisan, ce n'est pas des robots comme maintenant» ;
00:41:02 Les menuisiers italiens piémontais et leur don pour les beaux travaux et les meubles anciens – rivalité entre les suisses et les italiens ;
00:42:30 Découverte d'un don pour la pose de menuiserie, « Là, je me suis révélé (…) habile et très rapide »;
00:43:58 Nouveau journal « Le Monde » - article sur Nicole ;
00:45:50 Répartition du travail de chantier - parcours : chef de chantier, contremaître (coordination de la pose sur quarante chantiers) ;

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-G-002-1 · pièce · 10.09.1986
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Emission de radio faite par des femmes pour des femmes consacrée notamment au foyer Solidarité Femmes en détresse, à Madeleine Lamouille qui fut femme de chambre, à l'agenda culturel et social, ainsi qu'à la recherche d'une alimentation équilibrée (Durée totale: 02:03:50).

Résumé
Partie 1/4: sommaire de l'émission (02:00-03:20), rencontre avec Jocelyne Carasso et Franca de Solidarité Femmes en détresse qui propose écoute et hébergement selon une approche féministe (05:50-06:10, 08:35-17:50, 21:55-27:00), musique.

Aerni, Marianne; animateur/trice
CH-001784-0 SON-J-002-1 · pièce · 18.08.1993
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Solange Zosso, infirmière au Dispensaire ouvrier des Pâquis.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:05-02:00 création du dispensaire
02:00-03:40 installation dans les locaux aux Pâquis
03:40-04:35 création du dispensaire (suite)
04:35-05:20 composition du corps médical
05:20-09:40 soutien financier et notamment contexte philanthropique de la création du dispensaire
09:40-10:40 le choix des Pâquis pour y établir le dispensaire
10:40-11:35 travail de l'infirmière Mme Lichtenfeld
11:35-12:20 description des premiers locaux (1936-1965)
12:20-16:35 travail et cours dispensés par les Samaritain·es
16:35-18:05 dons d'échantillons gratuits fournis par les laboratoires pharmaceutiques et des médecins de Genève
18:05-21:15 évolution des soins prodigués et de la patientèle
21:15-26:00 activités de la Goutte de Lait, fondée par Marguerite Champendal et Roger Fischer
26:00-26:35 soins offerts aux enfants et aux mères au Dispensaire ouvrier
26:35-28:20 l'hopital des enfants malades de la rue Gourgas
28:20-29:50 visites médicales des samaritain·es avant les colonies de vacances
29:50-32:50 colonie de vacances Pâquis-Prieuré-Sécheron
32:05-34:30 le dispensaire comme premier point de contact médical
34:30-37:00 patient·es vivant dans une grande précarité
37:00-38:35 collaboration avec le centre anti-alcoolique des Acacias
38:35-39:00 information aux personnes souffrant d'ulcères variqueux
39:00-40:15 sur la méconnaissance des principes d'hygiène
40:15-41:35 traitement des poux
41:35-45:20 évolution des médicaments et des moyens médicaux, dans le contexte de l'après-guerre: antibiotiques, vitamines, huile de ricin, solarium
45:20-46:10 maladies vénériennes peu soignées au dispensaire
46:10-47:22 participation financière des femmes prostituées au dispensaire

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-L-002-1 · pièce · 10.06.1999
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Mariano Pacheco, secrétaire central du Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l’organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et l’évolution des structures organisationnelles liées à leur participation. L'entretien est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000.

Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:00-04:00 parcours professionnel et formation de Mariano Pacheco
04:00-04:50 départ d'Espagne dans le contexte du franquisme et de crise économique
04:50-05:10 formation en emploi dans la métallurgie
05:10-06:50 débuts de l'activité syndicale et politique de Mariano Pacheco
06:50-08:45 statuts de séjour de Mariano Pacheco en Suisse
08:45-10:35 fonction et rôle politique de Mariano Pacheco au poste de permanent au secrétariat central du SIB
10:35-14:35 débuts au syndicat FOBB/SIB; évolution de l'organisation du syndicat sur les enjeux pour les travailleurs immigrés
14:35-15:50 organisation du syndicat et organisation des élections
16:55-18:00 organisation des comités régionaux
18:00-20:35 organisation de la conférence nationale des secrétaires chargés des travailleurs immigrés
20:35-28:00 différences entre la Suisse alémanique et la Suisse romande dans l'organisation autour des travailleurs migrants; rôle de la langue dans l'organisation
30:35-32:05 organisation des groupes d'intérêts saisonniers
32:05-35:25 perspectives de changement dans l'organisation du syndicat
35:25-38:05 enjeux propres aux travailleurs du Kosovo pour l'organisation du syndicat
38:05-40:40 sur l'absence de travailleurs immigrés de deuxième génération
40:40-42:15 engagement de Mariano Pacheco dans le contexte de l'initiative Schwarzenbach
42:15-44:35 sur le manque de cadres de deuxième génération et de secrétaires femmes au SIB
44:35-47:18 absence de travailleurs immigrés dans la représentation syndicale

Pacheco, Mariano; interviewé/e
CH-001784-0 SON-A-002-2 · pièce · 1983
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Deux interviews de peintres en bâtiment, George Martin et Louis Foglia, les personnages B et C par Paulette Deleval et Christiane Wist, (Durée totale de l'entretien: 00:57:28).
Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2):
Il s'agit de deux entretiens. Ces enregistrements traitent notamment de la section jeunesse de la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB), de la démolition des taudis, des ponts-volants, de la Ligue d'action du bâtiment (LAB) et de la lutte pour les jours fériés.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
[Début de l'entretien avec le personnage C]
00:05:00 Équipe montée par Tronchet pour agir sur les chantiers qui ne respectaient pas les conventions collectives - mention du chantier de la Société des Nations - les histoires de la Ligue d'action du bâtiment (LAB) se racontaient pendant le travail, au bistrot et dans la presse - les réunions se faisaient lorsqu'il y en avait besoin - il y avait entre 600 ou 700 ouvriers rassemblés, après le travail - discussion sur les relations entre les personnes syndiquées et non syndiquées;
00:07:10 Grève des plâtriers-peintres en 1937 - revendication de 4 sous d'augmentation - question des cartes professionnelles, ou 5 ans dans le métier - si on ne l''avait pas on devait l'obtenir auprès du syndicat - les non-syndiqués l'achetaient à la commission paritaire - description de la procédure de grève: assemblée pour déterminer les revendications, puis présentation au patron, puis commission de conciliation, puis demande d'autorisation de la fédération pour toucher les secours de grève pour les grévistes. Puis arrêt de travail et tournée sur les chantiers pour sortir les ouvriers du travail - 26 jours de grève - 4 à 6 francs par jour comme indemnité;
00:12:10 Question des jours de vacances, jours fériés;
00:14:30 Description d'une journée de travail dans les années 1930;
00:27:00 Match de football;
00:28:30 A l'époque, il n'y avait pas tant de manifestations le samedi - femmes mariées dans les usines pendant la guerre, les enfants à la crèche - Son père travaillait pour les usines Pic-Pic, fabrique de voiture;
00:36:50 Chômage;
00:44:00 Ponts-volants - question des licenciements. - Description de l'utilisation des ponts-volants.

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-J-002-2 · pièce · 18.08.1993
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview de Solange Zosso, infirmière au Dispensaire ouvrier des Pâquis pendant 30 ans.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
00:00-00:20 participation des femmes prostituées au dispensaire et portrait de celles-ci (suite)
00:20-00:50 traitement des maladies du travail au dispensaire
00:50-02:25 traitement de la tuberculose à Genève et au dispensaire
02:25-02:45 témoignage personnel de Solange Zosso sur les soins offerts au dispensaire
02:45-03:30 à propos des documents disponibles et les personnes à interroger
03:30-05:30 subvention du dispensaire par la Ville et le Canton de Genève
05:30-05:50 sur les archives du dispensaire conservées jusqu'en 1980 à l'étude d'Herzel Sviatsky
05:50-06:35 documents conservés par Solange Zosso
06:35-08:15 amicale des donneurs du sang de Lons-le-Saunier dans le cadre d'un jumelage
08:15-10:10 documents disponibles à propos de Roger Fischer
10:10-14:00 implication de Roger Fischer dans la création de centres aérés; les colonies de vacances comme moyen pour le soin des enfants affaiblis par la guerre
14:00-14:55 conclusion de l'interview et suites des recherches d'Alda De Giorgi
14:55-20:35 sur les soins gynécologiques, les avortements et notamment la prévention de grossesses
20:35-23:30 conclusion de l'interview et suites des recherches d'Alda De Giorgi, notamment sur le dispensaire avant la Deuxième Guerre mondiale
23:30-24:50 permanence de la famille Oltramare rue Rousseau;
24:50-26:15 autres médecins: Dr Roth, Strumm, Mühlethaler, Bianchi
26:15-27:45 suite des recherches d'Alda De Giorgi
27:45-28:55 divers cas de patients dont témoins de Jéhovah
28:55-34:25 assistance médicale et assistance sociale à Genève
34:25-35:35 visites à domicile
35:35-36:50 le service de blanchisserie du boulevard du Pont d'Arve
36:50-37:30 accès à la salle de bains du dispensaire
37:30-38:10 composition de l'équipe et horaires de travail
38:10-38:54 commentaire sur les services offerts par les Samaritains

Collège du Travail, Genève; producteur/trice
CH-001784-0 SON-K-002-2 · pièce · 16.06.1996
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Interview par Alda De Giorgi de Mireille Vallette, responsable de l'atelier d'occupation temporaire Signature, et de Gilles Thorel, animateur spécialisé dans la pédagogie de l'informatique intervenant à l'atelier Signatures, à propos des activités de l'atelier, du placement des chômeurs, du profil des participant·e·s, des difficultés rencontrées au sein de l'équipe ou au contact de l'Office cantonal de l'emploi, des formations proposées aux chômeur·euse·s ainsi que l'impact de la nouvelle Loi sur l'assurance chômage, en vigueur le 1er janvier 1996.

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
00:00-01:10 profil des participant·e·s (suite)
01:10-08:05 impact de la nouvelle Loi sur l'assurance-chômage LACI sur l'atelier signature : moral et profil des participant·e·s, placement dans le programme d'occupation, gain assuré
08:05-09:55 autres changements introduits par la nouvelle LACI
09:55-12:15 contribution cantonale consacrée aux programmes d'occupation dans le cadre de la nouvelle LACI
12:15-13:15 indemnités pour les personnes en stage ou en formation
13:15-14:55 pérennité de l'atelier et d'autres programmes d'occupation temporaire dans le contexte de la nouvelle LACI à titre de mesure active du marché du travail
16:30-17:10 dossier de presse de l'atelier Signature
17:35-18:10 cours de formation effectués dans le cadre de l'Atelier Signatures et changements introduits par la nouvelle LACI
18:10-24:27 informations supplémentaires sur les personnes à interviewer dans le cadre de la recherche et la documentation disponible sur l'atelier Signature

De Giorgi Alda; interviewer/euse
CH-001784-0 SON-Z-002-2 · pièce · 25.10.1999
Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

Enregistrement d'une séance de travail d'Alda De Giorgi, secrétaire générale du Collège du Travail avec Aramis Cremonini, un employé de la Fédération des ouvriers du bâtiment (FOBB) (Durée totale de l'entretien: 00:43:33).

Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Alda De Giorgi a invité Aramis Cremonini pour lui demander de l'aide pour la confirmation ou élucidation de dates ou d'événements sur des photographies conservées dans les fonds du Collège du Travail. Elle le décrit comme le bras droit de Lucien Tronchet. C'était un employé de la FOBB. Cet enregistrement n'est pas un interview.
Un arrêt du Tribunal fédéral de 2000 le décrit de la manière suivante: « Aramis Cremonini, né en 1918, a été secrétaire syndical du Syndicat de l'industrie et du bâtiment de 1960 à 1983. Au début des années soixante, il a mis sur pied un réseau de distribution de différents vins (suisses et étrangers) et, par la suite, de divers produits alimentaires, qu'il exploitait, à l'enseigne du "Club de l'Economie", sous la forme d'une raison individuelle ».

Repérage des sujets principaux (2ème partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : discussion autour d'un architecte - mention d'une personne qui se droguait - [ils regardent les photos, Aramis Cremonini ne reconnaît plus beaucoup] - mariage et relations de Lucien Tronchet - soumission dans les rapports professionnels - séminaire de l'Union Syndicale Suisse (USS)- celui-là avait des idées nazies pendant la guerre, entrée à la FOBB?, "avec Lucien tout était possible ;
00:09:00 à 00:18:00 : [photos, identifications] - les saisonniers, il en avait fait une affaire politique "mais il s'en foutait lui des saisonniers" - Lucien Tronchet bégayait, il avait fait des écoles pour s'en guérir.

Cremonini, Aramis; interviewé/e