Film produit par la section genevoise de la FOBB afin de présenter l'action du syndicat, notamment la lutte pour l'amélioration la sécurité sur les chantiers (manifestation lors de cortèges funéraires à la place Neuve en mars 1954), la manifestation du 1er mai ainsi que la fête de départ annuelle des saisonniers italiens
Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB)Interview d'un serrurier-chaudronnier, Manuel Gomez, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:42:54).
Période évoquée: 1958-1989 (principalement)
Aperçu des thèmes (Parties 1/3 à 3/3) :
Au cours de cet entretien, ce serrurier-chaudronnier né en Espagne en 1928 et employé à Sécheron entre 1958 et 1989 raconte son parcours. Engagé dans la lutte anti-franquiste, il quitte l'Espagne en 1958 pour des raisons politiques. Il raconte ses conditions de logement, et l'interdiction faite aux travailleurs soumis au permis A de louer un appartement non-meublé. Il décrit avec quelques détails son métier, les spécificités de ce travail et sa formation continue en soudure. Il explique les raisons de sa satisfaction avec sa vie professionnelle, notamment le fait qu'il ne faisait jamais la même activité plus de trois jours d'affilée. Il a été à la fois délégué syndical de la Fédération suisse de la métallurgie et de l'horlogerie (FTMH) et délégué à la commission d'entreprise. Il a participé à la revendication puis à la mise en place de cours du soir pour permettre aux ouvriers italiens, espagnols et frontaliers l'obtention d'un certificat de capacité (CFC) et l'égalité salariale pour un travail égal. Il parle du système de rémunération à la pièce, qui créait une concurrence malsaine entre ouvriers et de son refus de devenir chef d'équipe. Il prendra sa retraite avec trois ans d'avance pour des raisons de santé et de famille et reste membre du syndicat FTMH comme vétéran.
Interview de Marijan Gruden, secrétaire chargé des travailleurs immigrés yougoslaves à la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB), puis au Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l'organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et notamment de l'évolution des enjeux politiques et syndicaux pour les travailleurs immigrés yougoslaves. L'entretien, principalement en allemand, est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000.
Repérage des sujets principaux (1ère partie/3)
00:00-01:45 Introduction de l'interview; présentation des recherches effectuées
01:45-02:15 Intérêt pour la vie quotidienne dans les sections
02:15-02:55 description des locaux de la centrale du SIB pour les travailleurs immigrés
02:55-08:00 parcours personnel de Marijan Gruden et arrivée en Suisse, originaire de Trieste, né à Belgrade en 1939 de parents slovènes en exil
08:00-13:15 arrivée de Marijan Gruden en Suisse, premier emploi et parcours syndical
13:15-16:05 naturalisation suisse de Marijan Gruden
16:05-19:20 formation de Marijan Gruden et établissement en Suisse pour le travail
19:20-22:40 suite du parcours professionnel de Marijan Gruden en Suisse et engagement syndical
22:40-23:05 mention de Luka Radic, délégué syndical romand des travailleurs
yougoslaves
23:05-24:40 sur les proportions différentes de travailleurs yougoslaves entre la Suisse alémanique et la Suisse romande
24:40-28:00 sur les sections cantonales au sein du syndicat, l'autonomie de celle-ci vis-à-vis du secrétariat central et la proportion des travailleurs de nationalité yougoslave au sein du syndicat
28:00-32:45 commentaire sur la situation politique en Yougoslavie et impact sur le nombre de travailleurs de nationalité yougoslave en Suisse
32:45-35:25 immigration de nationalité yougoslave dès la moitié des années 1960 pour une élite d'intellectuels (notamment médecins et ingénieurs), puis dès le début des années 1970 pour les travailleurs non qualifiés
35:25-38:00 centres de formation pour travailleurs du bâtiment en Yougoslavie soutenus par Parifonds
38:00-40:20 commentaire personnel sur la perception des travailleurs de nationalité yougoslave: appréciés des entreprises dans les années 1980, font l'objet de sentiment anti-yougoslave en raison d'une augmentation perçue de la criminalité des communautés concernées
40:20-44:06 commentaire et anecdotes sur les sentiments anti-immigrés (anti-yougoslave, anti-italien)
Interview de Marijan Gruden, secrétaire chargé des travailleurs immigrés yougoslaves à la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB), puis au Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l'organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et notamment de l'évolution des enjeux politiques et syndicaux pour les travailleurs immigrés yougoslaves. L'entretien, principalement en allemand, est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000".
Repérage des sujets principaux (2ème partie/3)
00:00-00:45 illustration du propos concernant l'augmentation de la xénophobie
00:45-03:40 intégration des travailleurs de nationalité yougoslave ainsi que de leurs familles dans le syndicat et en Suisse
03:40-07:35 relations du syndicat FOBB/SIB avec le syndicat d'État de Yougoslavie et rapport au travail pour les travailleurs de nationalité yougoslave
07:35-10:00 commentaire sur le rapport aux travail en Suisse pour les immigrés des différentes nationalités
10:00-11:30 rapport à l'intégration au sein des différentes communités
11:30-13:30 particularités des groupes de travailleurs en fonction de leurs nationalité
13:30-14:10 saisonniers albanais de Serbie et de Macédoine
14:10-15:50 sur le syndicat comme "relais" des travailleurs de Yougoslavie et les sentiments d'appartenance nationale dans le contexte de la dissolution de la Yougoslavie
15:50-16:45 commentaire sur les "clubs" yougoslaves (dès le début des années 1970)
16:45-19:30 comparaison des structures pour immigrés de nationalité yougoslave avec les organisations telles que les Patronati italiens et les colonies libres
19:30-25:50 de l'absence de pluralité dans la politique yougoslave à la libéralisation politique et économique du pays
25:50-30:55 portrait du syndicat d'État yougoslave
30:55-31:50 proportion de membres des syndicats en Yougoslavie
31:55-34:10 sur l'adhésion automatique pour les syndiqués de Yougoslavie au syndicat FOBB/SIB
34:10-37:00 sur la présence en Suisse d'organisations politiques et les organisations socio-culturelles pour les communautés de nationalité yougoslave (jusque dans les années 1990) et d'ex-Yougoslavie (années 1990)
37:00-39:00 à propos des organisations socio-culturelles albanaises en Suisse
39:00-40:45 sur l'absence des Albanais et des Serbes dans le syndicat FOBB/SIB dans le contexte des guerres de Yougoslavie
40:45-43:10 sur les tensions politiques au sein des immigrés d'ex-Yougoslavie
43:10-45:25 anecdote sur la campagne pour l'abolition du statut de saisonniers
45:25-46:57 actions de défenses individuelles pour dommages et intérêts et reconnaissance de l'invalidité dans le contexte de la modification de la Loi fédérale sur l’assurance-accidents en 1985
Interview d'un serrurier-chaudronnier, Manuel Gomez, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:42:54).
Période évoquée: 1958-1989 (principalement)
Aperçu des thèmes (Parties 1/3 à 3/3) :
Au cours de cet entretien, ce serrurier-chaudronnier né en Espagne en 1928 et employé à Sécheron entre 1958 et 1989 raconte son parcours. Engagé dans la lutte anti-franquiste, il quitte l'Espagne en 1958 pour des raisons politiques. Il raconte ses conditions de logement, et l'interdiction faite aux travailleurs soumis au permis A de louer un appartement non-meublé. Il décrit avec quelques détails son métier, les spécificités de ce travail et sa formation continue en soudure. Il explique les raisons de sa satisfaction avec sa vie professionnelle, notamment le fait qu'il ne faisait jamais la même activité plus de trois jours d'affilée. Il a été à la fois délégué syndical de la Fédération suisse de la métallurgie et de l'horlogerie (FTMH) et délégué à la commission d'entreprise. Il a participé à la revendication puis à la mise en place de cours du soir pour permettre aux ouvriers italiens, espagnols et frontaliers l'obtention d'un certificat de capacité (CFC) et l'égalité salariale pour un travail égal. Il parle du système de rémunération à la pièce, qui créait une concurrence malsaine entre ouvriers et de son refus de devenir chef d'équipe. Il prendra sa retraite avec trois ans d'avance pour des raisons de santé et de famille et reste membre du syndicat FTMH comme vétéran.
Interview de Marijan Gruden, secrétaire chargé des travailleurs immigrés yougoslaves à la Fédération des ouvriers du bois et du bâtiment (FOBB), puis au Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l'organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et notamment de l'évolution des enjeux politiques et syndicaux pour les travailleurs immigrés yougoslaves. L'entretien, principalement en allemand, est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000".
Repérage des sujets principaux (3ème partie/3)
00:00-01:30 relations avec les syndiqués de nationalité yougoslave sur le plan politique
01:55-04:45 différences entre Suisse alémanique et Suisse romande sur l'organisation et la participation des affiliés yougoslaves, et importance de la défense individuelle
04:45-06:00 participation des syndiqués italiens
06:00-08:50 importance de la religion pour certaines communautés de travailleurs et la concurrence avec les syndicats chrétiens
09:40-12:50 réflexion personnelle de Marijan Gruden, à l'approche de la retraite, sur les relations avec les jeunes et leur mentalité ainsi que sur la libéralisation des partis politiques sociaux-démocrates
12:50-15:05 engagement politique de Marijan Gruden au Parti socialiste suisse et en Italie
15:05-19:20 sur le sentiment d'appartenance nationale de Gruden
19:20-19:37 conclusion de l'interview
Interview d'un serrurier-chaudronnier, Manuel Gomez, par Alda de Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:42:54).
Période évoquée: 1958-1989 (principalement)
Aperçu des thèmes (Parties 1/3 à 3/3) :
Au cours de cet entretien, ce serrurier-chaudronnier né en Espagne en 1928 et employé à Sécheron entre 1958 et 1989 raconte son parcours. Engagé dans la lutte anti-franquiste, il quitte l'Espagne en 1958 pour des raisons politiques. Il raconte ses conditions de logement, et l'interdiction faite aux travailleurs soumis au permis A de louer un appartement non-meublé. Il décrit avec quelques détails son métier, les spécificités de ce travail et sa formation continue en soudure. Il explique les raisons de sa satisfaction avec sa vie professionnelle, notamment le fait qu'il ne faisait jamais la même activité plus de trois jours d'affilée. Il a été à la fois délégué syndical de la Fédération suisse de la métallurgie et de l'horlogerie (FTMH) et délégué à la commission d'entreprise. Il a participé à la revendication puis à la mise en place de cours du soir pour permettre aux ouvriers italiens, espagnols et frontaliers l'obtention d'un certificat de capacité (CFC) et l'égalité salariale pour un travail égal. Il parle du système de rémunération à la pièce, qui créait une concurrence malsaine entre ouvriers et de son refus de devenir chef d'équipe. Il prendra sa retraite avec trois ans d'avance pour des raisons de santé et de famille et reste membre du syndicat FTMH comme vétéran.
Enregistrement d'une séance de travail d'Alda De Giorgi, secrétaire générale du Collège du Travail avec Aramis Cremonini, un employé de la Fédération des ouvriers du bâtiment (FOBB) (Durée totale de l'entretien: 00:43:33).
Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Alda De Giorgi a invité Aramis Cremonini pour lui demander de l'aide pour la confirmation ou élucidation de dates ou d'événements sur des photographies conservées dans les fonds du Collège du Travail. Elle le décrit comme le bras droit de Lucien Tronchet. C'était un employé de la FOBB. Cet enregistrement n'est pas un interview.
Un arrêt du Tribunal fédéral de 2000 le décrit de la manière suivante: « Aramis Cremonini, né en 1918, a été secrétaire syndical du Syndicat de l'industrie et du bâtiment de 1960 à 1983. Au début des années soixante, il a mis sur pied un réseau de distribution de différents vins (suisses et étrangers) et, par la suite, de divers produits alimentaires, qu'il exploitait, à l'enseigne du "Club de l'Economie", sous la forme d'une raison individuelle ».
Repérage des sujets principaux (1ère partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : à sa connaissance il n'avait que deux frères, Pierre et Henri, deux demi-frères - Pierre a été blessé à la jambe aux événements de 1932 - Ludovici était un anarchiste et a envoyé Pierre chez lui à Paris, la famille Cremonini était à Paris, c'était des réfugiés politiques - plusieurs camarades anarchistes de son père son devenu ministres sous Mussolini, Mussolini avait promis la liberté syndicale, sur le papier c'était effectivement le cas, dans les faits, c'était pas du tout cela - histoires de coeur de Pierre et Lucien - en 1932 Pierre a quitté la Suisse déguisé en curé, comme Henri, mais après lui - accident: Pierre s'est noyé dans l'Arve - il lui semble que Pierre était plus intègre que son frère - commentaire sur l'habillement, la lavallière: c'est anarchiste, socialiste aussi - Lucien Tronchet à Saint-Antoine (lui ne pense pas le reconnaître sur cette photo) - ;
00:09:00 à 00:18:00 : Bertoni a écrit un livre sur le père d'Aramis Cremonini - Lucien Tronchet aux Etats-Unis - histoire obscure pas très glorieuse - [discussion en rapport avec des dénonciations de communistes, des lettres, les motivations anti-communistes] - il faut se remettre dans le contexte de la guerre d'Espagne - "l'affaire des cowboys?", en 1958, il n'était déjà plus là;
[un téléphone au sujet d'un fax les interrompt];
00:18:00 à 00:27:00 : aux Imprimeries populaires, il y a eu Bertholet et puis il y a eu Conrad - lui n'a pas vu Tronchet en curé - 1948: Tribunal de Police, l'affaire des cowboys, il sait que ça a eu lieu mais ne se souvient pas de grand chose à ce sujet - Gustave Berger, pas celui qui était administrateur de la FOBB, celui qui était anarchiste - il reconnaît une série de personnes et les nomme, Alda De Giorgi prend note - Jeunesse FOBB;
00:27:00 à 00:31:32: fêtes de Genève, les organisateurs versaient quelque-chose à ceux qui faisaient des chars - ça, c'est peut être un du CIO (Congress of Industrial Organization) (syndicat des Etats-Unis) - les conférences de Lucien Tronchet se faisaient en dehors de la FOBB, lui ne les connaît pas - photos des funérailles;
Interview de Mariano Pacheco, secrétaire central du Syndicat Industrie et Bâtiment (SIB), à propos de l’organisation des travailleurs immigrés au sein du syndicat et l’évolution des structures organisationnelles liées à leur participation. L'entretien est mené par Malik von Allmen et Jean Steinauer dans le cadre du projet de recherche sur "L'apport de l'immigration au syndicalisme suisse depuis 1945: les hommes, les idées, les pratiques" 1996-2000.
Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
00:00-04:00 parcours professionnel et formation de Mariano Pacheco
04:00-04:50 départ d'Espagne dans le contexte du franquisme et de crise économique
04:50-05:10 formation en emploi dans la métallurgie
05:10-06:50 débuts de l'activité syndicale et politique de Mariano Pacheco
06:50-08:45 statuts de séjour de Mariano Pacheco en Suisse
08:45-10:35 fonction et rôle politique de Mariano Pacheco au poste de permanent au secrétariat central du SIB
10:35-14:35 débuts au syndicat FOBB/SIB; évolution de l'organisation du syndicat sur les enjeux pour les travailleurs immigrés
14:35-15:50 organisation du syndicat et organisation des élections
16:55-18:00 organisation des comités régionaux
18:00-20:35 organisation de la conférence nationale des secrétaires chargés des travailleurs immigrés
20:35-28:00 différences entre la Suisse alémanique et la Suisse romande dans l'organisation autour des travailleurs migrants; rôle de la langue dans l'organisation
30:35-32:05 organisation des groupes d'intérêts saisonniers
32:05-35:25 perspectives de changement dans l'organisation du syndicat
35:25-38:05 enjeux propres aux travailleurs du Kosovo pour l'organisation du syndicat
38:05-40:40 sur l'absence de travailleurs immigrés de deuxième génération
40:40-42:15 engagement de Mariano Pacheco dans le contexte de l'initiative Schwarzenbach
42:15-44:35 sur le manque de cadres de deuxième génération et de secrétaires femmes au SIB
44:35-47:18 absence de travailleurs immigrés dans la représentation syndicale
Enregistrement d'une séance de travail d'Alda De Giorgi, secrétaire générale du Collège du Travail avec Aramis Cremonini, un employé de la Fédération des ouvriers du bâtiment (FOBB) (Durée totale de l'entretien: 00:43:33).
Aperçu des thèmes (Parties 1/2 et 2/2) :
Alda De Giorgi a invité Aramis Cremonini pour lui demander de l'aide pour la confirmation ou élucidation de dates ou d'événements sur des photographies conservées dans les fonds du Collège du Travail. Elle le décrit comme le bras droit de Lucien Tronchet. C'était un employé de la FOBB. Cet enregistrement n'est pas un interview.
Un arrêt du Tribunal fédéral de 2000 le décrit de la manière suivante: « Aramis Cremonini, né en 1918, a été secrétaire syndical du Syndicat de l'industrie et du bâtiment de 1960 à 1983. Au début des années soixante, il a mis sur pied un réseau de distribution de différents vins (suisses et étrangers) et, par la suite, de divers produits alimentaires, qu'il exploitait, à l'enseigne du "Club de l'Economie", sous la forme d'une raison individuelle ».
Repérage des sujets principaux (2ème partie/2) :
00:00:00 à 00:09:00 : discussion autour d'un architecte - mention d'une personne qui se droguait - [ils regardent les photos, Aramis Cremonini ne reconnaît plus beaucoup] - mariage et relations de Lucien Tronchet - soumission dans les rapports professionnels - séminaire de l'Union Syndicale Suisse (USS)- celui-là avait des idées nazies pendant la guerre, entrée à la FOBB?, "avec Lucien tout était possible ;
00:09:00 à 00:18:00 : [photos, identifications] - les saisonniers, il en avait fait une affaire politique "mais il s'en foutait lui des saisonniers" - Lucien Tronchet bégayait, il avait fait des écoles pour s'en guérir.