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              CH-001784-0 SON-A-005-1 · pièce · 1983
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interviews d'un peintre en bâtiment, Mario Sacchi, le personnage G, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 01:41:47).
              Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

              Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3):
              Né à Genève en 1911, ce peintre en bâtiment d'origine italienne suit un parcours non-conventionnel avant de pratiquer ce métier, il raconte cela en deuxième partie d'entretien. La première partie est consacrée à l'émigration de son père et de son grand-père. Ce sont des maçons qui arrivent à Genève en 1896 après avoir fuit la France et les agressions de l'époque contre les Italiens. En effet, après l'assassinat du président Carnot par un anarchiste italien, beaucoup d'ouvriers du bâtiment sont morts après avoir été jetés depuis les échafaudages. Ils arrivent à Genève à l'époque de l'exposition nationale. Il y a beaucoup de travail, mais il est aussi dangereux, nombreux sont les accidents mortels sur les chantiers du Pont de la Coulouvrenière ou du bâtiment des Forces motrices. Il raconte aussi son enfance, et comment son père maçon deviendra jardinier dans les parcs publics. Ce dernier sera mobilisé en 1915 par l'Italie. Il décrit le travail à domicile de sa mère, travaillant à la pièce comme monteuse de pantoufles, refusant le travail pourtant mieux rémunéré dans les usines de munitions. Il raconte la vie dans un immeuble regroupant des familles de mobilisés français, italiens et allemands, l'ambiance imprégnée des nouvelles du front et le quotidien de la quarantaine d'enfants de la maisonnée. Son père rentre indemne de la guerre, avec le grade de lieutenant et très opposé à Mussolini qui démantèle les coopératives ouvrières. Il raconte le financement des mouvements de jeunesse italiens à Genève par les fascistes. La deuxième partie de l'entretien est consacrée à son parcours original. Jeune, il travaille dans une librairie à la Treille, il pourrait la reprendre, mais il veut être peintre classique ou écrivain. Il fait une année d'apprentissage de commerce, en même temps que les Beaux-Arts, il fera ensuite des études de psychologie du soir tout en prenant des cours de musique. Il quitte le domicile de ses parents à 33 ans. Il décrit les travaux qu'il effectue en tant que peintre en bâtiment, les techniques pour les plafonds et les faux-bois, les faux marbres et la spécialisation dans les enseignes. Il décrit son entrée au syndicat de la Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB), certaines assemblées particulières devant Saint-Pierre et le charisme de Lucien Tronchet. Il raconte comment il se fait licencier un matin pour le soir même pour une simple remarque. Il explique la difficulté de trouver du travail en tant que militant et la nécessité de redoubler dans la qualification et la ponctualité. Il parle de la façon dont des personnes ou des méthodes de lutte ont été diabolisées à un moment donné, alors que plus tard les mêmes personnes considèrent les acquis de cette même lutte syndicale comme naturels.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-A-005-2 · pièce · 1983
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interviews d'un peintre en bâtiment, Mario Sacchi, le personnage G, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 01:41:47).
              Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

              Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3):
              Né à Genève en 1911, ce peintre en bâtiment d'origine italienne suit un parcours non-conventionnel avant de pratiquer ce métier, il raconte cela en deuxième partie d'entretien. La première partie est consacrée à l'émigration de son père et de son grand-père. Ce sont des maçons qui arrivent à Genève en 1896 après avoir fuit la France et les agressions de l'époque contre les Italiens. En effet, après l'assassinat du président Carnot par un anarchiste italien, beaucoup d'ouvriers du bâtiment sont morts après avoir été jetés depuis les échafaudages. Ils arrivent à Genève à l'époque de l'exposition nationale. Il y a beaucoup de travail, mais il est aussi dangereux, nombreux sont les accidents mortels sur les chantiers du Pont de la Coulouvrenière ou du bâtiment des Forces motrices. Il raconte aussi son enfance, et comment son père maçon deviendra jardinier dans les parcs publics. Ce dernier sera mobilisé en 1915 par l'Italie. Il décrit le travail à domicile de sa mère, travaillant à la pièce comme monteuse de pantoufles, refusant le travail pourtant mieux rémunéré dans les usines de munitions. Il raconte la vie dans un immeuble regroupant des familles de mobilisés français, italiens et allemands, l'ambiance imprégnée des nouvelles du front et le quotidien de la quarantaine d'enfants de la maisonnée. Son père rentre indemne de la guerre, avec le grade de lieutenant et très opposé à Mussolini qui démantèle les coopératives ouvrières. Il raconte le financement des mouvements de jeunesse italiens à Genève par les fascistes. La deuxième partie de l'entretien est consacrée à son parcours original. Jeune, il travaille dans une librairie à la Treille, il pourrait la reprendre, mais il veut être peintre classique ou écrivain. Il fait une année d'apprentissage de commerce, en même temps que les Beaux-Arts, il fera ensuite des études de psychologie du soir tout en prenant des cours de musique. Il quitte le domicile de ses parents à 33 ans. Il décrit les travaux qu'il effectue en tant que peintre en bâtiment, les techniques pour les plafonds et les faux-bois, les faux marbres et la spécialisation dans les enseignes. Il décrit son entrée au syndicat de la Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB), certaines assemblées particulières devant Saint-Pierre et le charisme de Lucien Tronchet. Il raconte comment il se fait licencier un matin pour le soir même pour une simple remarque. Il explique la difficulté de trouver du travail en tant que militant et la nécessité de redoubler dans la qualification et la ponctualité. Il parle de la façon dont des personnes ou des méthodes de lutte ont été diabolisées à un moment donné, alors que plus tard les mêmes personnes considèrent les acquis de cette même lutte syndicale comme naturels.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-A-005-3 · pièce · 1983
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interviews d'un peintre en bâtiment, Mario Sacchi, le personnage G, par Paulette Deleval (Durée totale de l'entretien: 01:41:47).
              Période évoquée : 1920-1940 (principalement)

              Aperçu des thèmes (Parties 1/3, 2/3, 3/3):
              Né à Genève en 1911, ce peintre en bâtiment d'origine italienne suit un parcours non-conventionnel avant de pratiquer ce métier, il raconte cela en deuxième partie d'entretien. La première partie est consacrée à l'émigration de son père et de son grand-père. Ce sont des maçons qui arrivent à Genève en 1896 après avoir fuit la France et les agressions de l'époque contre les Italiens. En effet, après l'assassinat du président Carnot par un anarchiste italien, beaucoup d'ouvriers du bâtiment sont morts après avoir été jetés depuis les échafaudages. Ils arrivent à Genève à l'époque de l'exposition nationale. Il y a beaucoup de travail, mais il est aussi dangereux, nombreux sont les accidents mortels sur les chantiers du Pont de la Coulouvrenière ou du bâtiment des Forces motrices. Il raconte aussi son enfance, et comment son père maçon deviendra jardinier dans les parcs publics. Ce dernier sera mobilisé en 1915 par l'Italie. Il décrit le travail à domicile de sa mère, travaillant à la pièce comme monteuse de pantoufles, refusant le travail pourtant mieux rémunéré dans les usines de munitions. Il raconte la vie dans un immeuble regroupant des familles de mobilisés français, italiens et allemands, l'ambiance imprégnée des nouvelles du front et le quotidien de la quarantaine d'enfants de la maisonnée. Son père rentre indemne de la guerre, avec le grade de lieutenant et très opposé à Mussolini qui démantèle les coopératives ouvrières. Il raconte le financement des mouvements de jeunesse italiens à Genève par les fascistes. La deuxième partie de l'entretien est consacrée à son parcours original. Jeune, il travaille dans une librairie à la Treille, il pourrait la reprendre, mais il veut être peintre classique ou écrivain. Il fait une année d'apprentissage de commerce, en même temps que les Beaux-Arts, il fera ensuite des études de psychologie du soir tout en prenant des cours de musique. Il quitte le domicile de ses parents à 33 ans. Il décrit les travaux qu'il effectue en tant que peintre en bâtiment, les techniques pour les plafonds et les faux-bois, les faux marbres et la spécialisation dans les enseignes. Il décrit son entrée au syndicat de la Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB), certaines assemblées particulières devant Saint-Pierre et le charisme de Lucien Tronchet. Il raconte comment il se fait licencier un matin pour le soir même pour une simple remarque. Il explique la difficulté de trouver du travail en tant que militant et la nécessité de redoubler dans la qualification et la ponctualité. Il parle de la façon dont des personnes ou des méthodes de lutte ont été diabolisées à un moment donné, alors que plus tard les mêmes personnes considèrent les acquis de cette même lutte syndicale comme naturels.

              La troisième et dernière partie de l'entretien commence au temps 00:37:10 du fichier 0011_a.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              Documentation
              CH-001784-0 SON-J-05 · dossier · 1941-1995
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Bilan des recherches effectuées par Alda De Giorgi, notes diverses, notes relatives aux documents empruntés; Fischer, Roger et al., Les cahiers du samaritain, Genève: Imprimerie J. Gerry, 1941; coupures de presse relatives à l'histoire du Dispensaire ouvrier des Pâquis; coupures de presse et documents divers relatifs à Roger Fischer: hommages suite à son décès (1974), curriculum vitae et création de l'Ordre du Mérite genevois du sang avec pour activité principale l'attribution de la médaille Dr Roger Fischer; rapports d'exercice du Préventorium Clair-Vivre (1942-1943); dépliant et publications diverses relatives à l'exposition "Quand on a la santé" au Musée d'ethnographie de Genève; publications de Marc Oltramare dans la presse quotidienne, des revues médicales des publications syndicales et des bulletins d'information d'Hispano Suiza; copies de documents relatifs à la Fédération suisse des samaritains ouvriers et sa colonne de Genève, prêtés par Charles Schafroth: statuts, annonces parues dans la presse, cahier de cours de moniteurs, cartes de membres, carnet des procès-verbaux des cours.

              Dispensaire ouvrier des Pâquis
              CH-001784-0 SON-J · Série · 1941-1995
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interviews exploratoires menées dans le cadre de l'exposition Quand on a la santé: Genève 1900-1960 au Musée d'ethnographie en 1995 pour récolter des informations et de la documentation sur le Dispensaire ouvrier des Pâquis (DOP) et la colonne de Genève des Samaritains ouvriers, ainsi que sur l'évolution de la médecine à Genève avant et après la Seconde Guerre mondiale; documentation et notes prises à l'occasion des interviews; transcriptions des interviews avec réorganisation des informations par Alda De Giorgi.

              Collège du travail
              CH-001784-0 SON-J-001-1 · pièce · 03.06.1993
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Marc Oltramare, médecin du travail, à propos de sa profession, des maladies et accidents du travail ainsi que du Dispensaire ouvrier des Pâquis.

              Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
              00:00-08:30 parcours de Marc Oltramare en médecine du travail et présentation de la profession
              08:30-10:25 médecine du travail en Suisse
              10:25-11:35 médecine du travail avant la Deuxième Guerre mondiale
              11:35-14:20 projet d'exposition du Musée d'ethnographie de Genève
              14:20-18:20 témoignage sur la pratique de la médecine du travail
              18:20-21:10 cas d'intoxication au plomb en Suisse (saturnisme)
              21:10-21:35 publications scientifiques de Marc Oltramare sur les maladies professionnelles
              21:35-24:05 évolution du cadre légal pour la santé au travail
              24:00-26:30 maladies professionnelles en Suisse
              26:30-28:55 maladies professionnelles observées par Marc Oltramare à Genève: maladies de la peau, intoxications
              28:55-31:25 à propos de la documentation et des archives disponibles
              31:25-34:20 maladies professionnelles observées par Marc Oltramare (suite), dont l'intoxication aux solvants et silicose
              34:20-37:40 prévention des accidents professionnels
              37:40-41:00 Dispensaire ouvrier des Pâquis
              41:00-42:00 Samaritains ouvriers à Genève
              42:00-43:20 approches populaires du soin et de la médecine
              43:20-44:05 évolution des instruments médicaux et des médicaments au 20ème siècle
              44:05-45:15 rôle des infirmières
              45:15-47:05 évolution des instruments médicaux et des médicaments au 20ème siècle (suite)

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-J-001-2 · pièce · 03.06.1993
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Marc Oltramare, médecin du travail, à propos de sa profession, des maladies et accidents du travail ainsi que du Dispensaire ouvrier des Pâquis.

              Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
              00:00-01:40 évolution des médicaments, ainsi que des outils et techniques de la médecine au 20ème siècle (suite) et rencontre avec Elio Canevascini
              01:40-03:40 à propos d'autres médecins progressistes : le Dr Koralnik, médecin au Dispensaire ouvrier
              03:40-04:00 débuts de la médecine du travail
              04:00-04:50 documentation et archives disponible sur le sujet
              04:50-05:50 sur les épisodes marquants de la lutte pour la santé au travail
              05:50-07:45 documentation disponible sur le sujet et transmission de documents par Marc Oltramare
              07:45-08:15 le Dr Kergikoff, un des premiers médecins de la Caisse nationale, du Service d'hygiène industrielle
              08:15-08:40 Marc Lob, professeur de médecine du travail à Lausanne
              08:40-10:21 enquête menée par Alda De Giorgi

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-J-002-1 · pièce · 18.08.1993
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Solange Zosso, infirmière au Dispensaire ouvrier des Pâquis.

              Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
              00:05-02:00 création du dispensaire
              02:00-03:40 installation dans les locaux aux Pâquis
              03:40-04:35 création du dispensaire (suite)
              04:35-05:20 composition du corps médical
              05:20-09:40 soutien financier et notamment contexte philanthropique de la création du dispensaire
              09:40-10:40 le choix des Pâquis pour y établir le dispensaire
              10:40-11:35 travail de l'infirmière Mme Lichtenfeld
              11:35-12:20 description des premiers locaux (1936-1965)
              12:20-16:35 travail et cours dispensés par les Samaritain·es
              16:35-18:05 dons d'échantillons gratuits fournis par les laboratoires pharmaceutiques et des médecins de Genève
              18:05-21:15 évolution des soins prodigués et de la patientèle
              21:15-26:00 activités de la Goutte de Lait, fondée par Marguerite Champendal et Roger Fischer
              26:00-26:35 soins offerts aux enfants et aux mères au Dispensaire ouvrier
              26:35-28:20 l'hopital des enfants malades de la rue Gourgas
              28:20-29:50 visites médicales des samaritain·es avant les colonies de vacances
              29:50-32:50 colonie de vacances Pâquis-Prieuré-Sécheron
              32:05-34:30 le dispensaire comme premier point de contact médical
              34:30-37:00 patient·es vivant dans une grande précarité
              37:00-38:35 collaboration avec le centre anti-alcoolique des Acacias
              38:35-39:00 information aux personnes souffrant d'ulcères variqueux
              39:00-40:15 sur la méconnaissance des principes d'hygiène
              40:15-41:35 traitement des poux
              41:35-45:20 évolution des médicaments et des moyens médicaux, dans le contexte de l'après-guerre: antibiotiques, vitamines, huile de ricin, solarium
              45:20-46:10 maladies vénériennes peu soignées au dispensaire
              46:10-47:22 participation financière des femmes prostituées au dispensaire

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-J-002-2 · pièce · 18.08.1993
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Solange Zosso, infirmière au Dispensaire ouvrier des Pâquis pendant 30 ans.

              Repérage des sujets principaux (2ème partie/2)
              00:00-00:20 participation des femmes prostituées au dispensaire et portrait de celles-ci (suite)
              00:20-00:50 traitement des maladies du travail au dispensaire
              00:50-02:25 traitement de la tuberculose à Genève et au dispensaire
              02:25-02:45 témoignage personnel de Solange Zosso sur les soins offerts au dispensaire
              02:45-03:30 à propos des documents disponibles et les personnes à interroger
              03:30-05:30 subvention du dispensaire par la Ville et le Canton de Genève
              05:30-05:50 sur les archives du dispensaire conservées jusqu'en 1980 à l'étude d'Herzel Sviatsky
              05:50-06:35 documents conservés par Solange Zosso
              06:35-08:15 amicale des donneurs du sang de Lons-le-Saunier dans le cadre d'un jumelage
              08:15-10:10 documents disponibles à propos de Roger Fischer
              10:10-14:00 implication de Roger Fischer dans la création de centres aérés; les colonies de vacances comme moyen pour le soin des enfants affaiblis par la guerre
              14:00-14:55 conclusion de l'interview et suites des recherches d'Alda De Giorgi
              14:55-20:35 sur les soins gynécologiques, les avortements et notamment la prévention de grossesses
              20:35-23:30 conclusion de l'interview et suites des recherches d'Alda De Giorgi, notamment sur le dispensaire avant la Deuxième Guerre mondiale
              23:30-24:50 permanence de la famille Oltramare rue Rousseau;
              24:50-26:15 autres médecins: Dr Roth, Strumm, Mühlethaler, Bianchi
              26:15-27:45 suite des recherches d'Alda De Giorgi
              27:45-28:55 divers cas de patients dont témoins de Jéhovah
              28:55-34:25 assistance médicale et assistance sociale à Genève
              34:25-35:35 visites à domicile
              35:35-36:50 le service de blanchisserie du boulevard du Pont d'Arve
              36:50-37:30 accès à la salle de bains du dispensaire
              37:30-38:10 composition de l'équipe et horaires de travail
              38:10-38:54 commentaire sur les services offerts par les Samaritains

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-J-003-1 · pièce · 02.09.1993
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview de Charles Schafroth, ancien mécanicien sur montre à la Nationale, membre fondateur du Dispensaire ouvrier des Pâquis, ancien président des Samaritains ouvriers et ancien président de Claire-Vivre.

              Repérage des sujets principaux (1ère partie/2)
              00:00-02:20 témoignage sur la création des Samaritains ouvriers dans le contexte du 9 novembre 1932
              02:20-03:45 portrait de l'organisation des Samaritains ouvriers
              03:40-05:40 sur les documents disponibles sur les Samaritains ouvriers
              05:40-06:20 à propos de Clair-Vivre, ancienne colonie de vacances et maison de loisirs à Jussy)
              06:20-12:15 documents disponibles sur les Samaritains ouvriers (suite)
              12:35-14:00 création du Dispensaire ouvrier des Pâquis et des Samaritains ouvriers
              13:55-15:10 buts et financement du dispensaire
              15:10-17:15 cours de formation offerts par les Samaritains ouvriers
              17:15-17:45 structure organisationnelle des Samaritains ouvriers dans les différentes villes de Suisse
              17:45-19:00 témoignage sur les cours de Samaritains ouvriers
              20:15-21:10 composition du public des cours
              21:10-23:10 contenu des cours dispensés
              23:10-25:25 médecins offrant des soins au sein du dispensaire et des cours de formation aux Samaritains ouvriers
              25:25-26:00 financement et travail bénévole au sein des Samaritains ouvriers
              26:00-26:40 travail de Charles Schafroth au sein des Samaritains ouvriers
              26:40-32:15 parcours professionnel de Charles Schafroth en tant que mécanicien sur montre
              32:15-33:15 départ de Charles Schafroth de la FOMH après sa promotion au poste de chef d'atelier
              33:15-36:50 rapport personnel au métier de mécanicien
              36:50-38:55 témoignage sur le travail des samaritain·es au dispensaire
              38:55-40:30 financement du dispensaire par l'organisation de soirées
              40:30-41:55 le dispensaire comme lieu de soins gratuits
              41:55-45:50 la sonnette sonne, arrivée d'une dame du quartier pour se faire prendre la pression par Charles Schafroth
              45:50-47:10 demande de prêt de documents d'Alda De Giorgi

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice