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              58 Description archivistique résultats pour grève

              58 résultats directement liés Exclure les termes spécifiques
              CH-001784-0 ICO-003 · pièce · 3.9.1932
              Fait partie de Collection d'affiches

              Grève générale du bois et du bâtiment contre la baisse générale des salaires - 3 septembre 1932 (affrontement sur le chantier SDN).
              Texte supplémentaire: "Fédération des Ouvriers du Bois et du Bâtiment (Section Genève) - A l'opinion publique; A la classe ouvrière; Aux travailleurs du bois et du bâtiment.
              Citoyens! Camarades! Le patronat de ce pays a déclenché une formidable offensive contre la classe ouvrière: Il veut baisser les salaires […]
              Grève générale d'un jour pour Samedi 3 Septembre qui sera une Grande démonstration de solidarité et protestation ouvrières […] Tous ensemble. Nous affirmons, notre volonté de lutter: Contre la baisse des salaires; Contre le chômage; Pour des contrats collectifs; Pour la semaine de quarante heures.
              Vive la solidarité et l'action syndicaliste. A bas le régime de l'exploitation de l'homme par l'homme."

              Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB)
              Grève générale - Samedi 3 septembre
              CH-001784-0 ICO-004 · pièce · 3.9.1932
              Fait partie de Collection d'affiches

              Grève générale du bois et du bâtiment contre la baisse générale des salaires - 3 septembre 1932 (affrontement sur le chantier SDN).
              Texte supplémentaire: "Fédération des Ouvriers du Bois et du Bâtiment - Section de Genève. Siège: Maison du Faubourg, Terreaux-du-Temple, 6. Téléphone 22.865 -
              Travailleurs du Bois et du Bâtiment, soit: Maçons, Manoeuvres, Terrassiers, Tailleurs de Pierre, Plâtriers, Peintres, Sculpteurs, Mouleurs, Charpentiers, Menuisiers, Ebénistes, Machinistes, Ferblantiers, Plombiers, Appareilleurs, Couvreurs, Vitriers, Electriciens, Monteurs en chauffage, Ramoneurs et similaires -
              Contre la baisse des salaires - Pour des contrats collectifs - Pour la semaine de 40 heures.
              Le matin de la grève rendez-vous de tous les ouvriers entre 7 h. et 7.30 h. à la maison du Faubourg -
              Fédération des Ouvriers du Bois et du Bâtiment. Section de Genève. Siège: Maison du Faubourg, Terreaux-du Temple 6"

              Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB)
              CH-001784-0 ICO-014 · pièce · 14.01.1936
              Fait partie de Collection d'affiches

              Grève des parqueteurs en janvier 1936 pour lutter contre la baisse des salaires.
              Texte supplémentaire: "Les Patrons et fabricants de parquets de toute la Suisse ont dénoncé le contrat-tarif à la fin décembre 1935. Les Patrons exigeaient une baisse de salaires de 15 %. Les ouvriers ont subi en 1935, et les années antérieures, le manque à gagner de longs mois de chômage. Ils repoussent la baisse des salaire […] Félonie chrétienne-sociale! […] La grève continue - Les ouvriers vaincront - Contre la baisse des salaire - Pour un contrat collectif - Contre le travail aux pièces - Pour le salaire à l'heure - A bas les syndicats confessionnels".

              Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB)
              CH-001784-0 ICO-010 · pièce · [1935]
              Fait partie de Collection d'affiches

              Grève des colleurs de papiers peints en janvier 1935 pour défendre leur salaire et obtenir un nouveau contrat collectif.
              Texte supplémentaire: "Vous qui devez occuper un nouvel appartement pendant la grève des colleurs de papiers peints, si votre appartement n'est pas tapissé à neuf, refusez-vous à payer votre loyer aussi longtemps que les papiers peints ne seront pas collés."

              Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB)
              Grève des colleurs de papiers peints
              CH-001784-0 ICO-008 · pièce · [Janvier 1935]
              Fait partie de Collection d'affiches

              Grève des colleurs de papiers peints en janvier 1935 pour défendre leur salaire et obtenir un nouveau contrat collectif.
              Texte supplémentaire:
              "Locataires ! […]
              Petits patrons! […]
              Ouvriers peintres! […]
              Travailleurs, Ménagères! […]
              Contre la déflation, contre les baisses de salaires. Tous ensemble résistons, nous vaincrons."

              Comité de grève des colleurs de papiers peints
              CH-001784-0 ICO-017 · pièce · [16.3.1937]
              Fait partie de Collection d'affiches

              Grève des vitriers pour le renouvellement du contrat collectif.
              Texte supplémentaire: "A l'opinion publique! Les adversaires de la F.O.B.B. accusent notre organisation syndicale de faire de "l'agitation stérile".
              Qu'on en juge!! Depuis six mois, la F.O.B.B. a dû résilier le contrat collectif de la vitrerie, pour l'adapter aux prescriptions de la loi Duboule.
              […] revendique: Les vacances payées; Le temps de service militaire indemnisé; Le maintien du salaire pendant la maladie. Le 31 mars prochain, le contrat collectif arrive à échéance. […]
              En raison de l'incurie de leurs employeurs, les ouvriers vitriers et encadreurs ont décidé de cesser le travail dès la fin de ce mois […]"

              Fédération des ouvriers sur bois et du bâtiment (FOBB)
              CH-001784-0 SON-D-007-1 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-D-007-4 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-D-007-3 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice
              CH-001784-0 SON-D-007-2 · pièce · 1992
              Fait partie de Collection d'enregistrements sonores

              Interview d'Armand Magnin, ouvrier à Similor, puis journaliste à la Voix ouvrière, militant du Parti du travail, par Alda De Giorgi (Durée totale de l'entretien: 01:45:28).
              Période évoquée: 1930-1980

              Aperçu des thèmes (Parties 1/4, 2/4, 3/4 et 4/4) :
              Armand Magnin, né à Fribourg en 1920, s’établit avec ses parents à Genève en 1931. Il évoque son entrée dans le monde du travail dans les années 1930, son activité d’ouvrier semi-qualifié à Similor, une usine de robinetterie, entre 1937 et 1954. Il décrit l’usine, l’organisation de la production, les conditions d’hygiène et de sécurité, la faible présence de femmes et l’arrivée des premiers travailleurs étrangers. Il détaille les revendications ouvrières, en particulier celles liées au salaire aux pièces. Il évoque aussi les horaires, les jours fériés et l’assurance maladie collective conclue à travers le syndicat FOMH.
              Magnin présente ensuite les luttes syndicales dans la métallurgie genevoise des années 40 et 50, et notamment la grève de 1949. Il mentionne ses activités au sein de la commission ouvrière de Similor, dont il est président, et son action au sein de la FOMH, dont il sera exclu conjointement à d’autres militants communistes. Il parle de la manifestation anticommuniste du 7 novembre 1956, à la suite de l’entrée des troupes soviétiques à Budapest, au cours de laquelle l’imprimerie de la Voix ouvrière fut prise pour cible.
              Député du Parti du travail dès 1945, Magnin revient sur l’histoire du Parti socialiste genevois de Léon Nicole dans les années 1930, puis sur la fondation du Parti du travail et son implantation dans les entreprises. Il signale également la collaboration avec les organisations d’immigrés italiens et espagnols.
              Magnin donne des précisions sur sa jeunesse, sur sa famille – son frère aîné, militant socialiste puis communiste- et sur son milieu social. Il revient sur ses loisirs et en particulier ses activités sportives – champion suisse de tennis de table, football avec l’Union sportive de Carouge et avec le Satus, excursions et ski avec les Amis de la nature, et de manière plus surprenante, sa pratique du golf. Il explique les particularités des associations sportives ouvrières, créées en réaction aux fédérations contrôlées par la bourgeoisie.
              Il revient alors sur les luttes menées pour le droit à deux puis trois semaines de vacances, au cours desquels partis de gauche et syndicats n’ont pas toujours œuvré de concert.
              Enfin, il reparle de son enfance, de sa scolarisation (au « Grutli ») et de ses premières expériences professionnelles alors qu’il est encore écolier. Il mentionne divers lieux emblématiques de la sociabilité ouvrière (cafés, salles de réunion) et leur disparition dans l’après-guerre.
              Il termine en évoquant brièvement ses conflits avec Lucien Tronchet.

              Collège du Travail, Genève; producteur/trice